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Comment savoir quand changer ses fenêtres?

Les fenêtres jouent un rôle essentiel dans le confort, l’efficacité énergétique et l’apparence de votre maison. Avec le temps, elles s’usent et deviennent moins performantes, ce qui peut entraîner des pertes de chaleur, des courants d’air et des coûts d’énergie plus élevés. Comment savoir quand il est temps de remplacer vos fenêtres? Voici les principaux signes à surveiller.


1. Des courants d’air près des fenêtres

Si vous ressentez de l’air froid en hiver ou de l’air chaud en été près de vos fenêtres, même lorsqu’elles sont bien fermées, cela indique souvent :

  • une mauvaise étanchéité;

  • des coupe-froid usés;

  • une installation vieillissante.

Les courants d’air nuisent au confort et augmentent vos factures de chauffage et de climatisation.


2. De la condensation entre les vitres

La buée ou la condensation entre les vitres d’une fenêtre à double ou triple vitrage est un signe clair que le scellement est brisé. Le gaz isolant s’échappe, ce qui réduit considérablement la performance thermique de la fenêtre.

Une fois le scellement endommagé, la fenêtre ne peut généralement pas être réparée efficacement et doit être remplacée.


3. Des fenêtres difficiles à ouvrir ou à fermer

Avec le temps, les cadres peuvent se déformer à cause de l’humidité, des variations de température ou de l’usure. Si vos fenêtres :

  • coincent;

  • frottent;

  • ne ferment plus correctement;

cela peut compromettre la sécurité, l’étanchéité et la ventilation de votre maison.


4. Une hausse des coûts de chauffage ou de climatisation

Des fenêtres vieillissantes sont souvent responsables de pertes énergétiques importantes. Si vos factures augmentent sans raison apparente, vos fenêtres pourraient en être la cause.

Remplacer de vieilles fenêtres par des modèles écoénergétiques peut réduire votre consommation d’énergie et améliorer le confort intérieur toute l’année.


5. Des signes visibles de détérioration

Inspectez régulièrement vos fenêtres, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Les signes à surveiller incluent :

  • bois pourri ou fissuré;

  • cadres gonflés ou déformés;

  • peinture écaillée;

  • infiltration d’eau autour du cadre.

Ces problèmes peuvent entraîner des dommages à la structure de la maison s’ils ne sont pas corrigés rapidement.


6. Un bruit extérieur plus présent

Si les bruits de la rue, du voisinage ou de la circulation semblent plus forts qu’avant, vos fenêtres n’isolent peut-être plus adéquatement.

Les fenêtres modernes offrent une meilleure isolation acoustique, un avantage important surtout en milieu urbain ou près des routes passantes.


7. Des fenêtres qui ont plus de 20 ans

Même si elles semblent encore fonctionnelles, les fenêtres âgées de 20 ans ou plus sont généralement beaucoup moins performantes que les modèles actuels.

Les nouvelles fenêtres offrent :

  • une meilleure efficacité énergétique;

  • un confort accru;

  • une meilleure étanchéité à l’air et à l’eau;

  • une valeur ajoutée à votre propriété.


Réparer ou remplacer ses fenêtres?

Une réparation peut suffire dans certains cas mineurs (coupe-froid, quincaillerie, ajustement). Toutefois, si les problèmes sont multiples ou récurrents, le remplacement devient souvent la solution la plus rentable à long terme.


Faites confiance aux experts de Pont-Masson

Chez Pont-Masson, nous savons que le remplacement de fenêtres est un investissement important. Nos conseillers peuvent vous aider à :

  • évaluer l’état de vos fenêtres;

  • choisir les modèles adaptés à votre maison et au climat canadien;

  • comprendre les options d’efficacité énergétique disponibles.

Un doute? Une évaluation préventive peut vous éviter bien des surprises.


Besoin de fenêtres ou de conseils pour votre projet?

Visitez l’un de nos magasins ou consultez www.pontmasson.com pour découvrir notre sélection de fenêtres et obtenir l’accompagnement de nos experts.

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Comment savoir quand changer les bardeaux de votre toiture?

La toiture est l’un des éléments les plus importants de votre maison. Elle vous protège contre les intempéries, le froid, la chaleur et l’humidité. Pourtant, bien des propriétaires attendent trop longtemps avant de remplacer leurs bardeaux, ce qui peut entraîner des dommages coûteux. Alors, comment savoir quand il est temps de changer les bardeaux de votre toiture? Voici les principaux signes à surveiller.


1. L’âge de vos bardeaux

La durée de vie des bardeaux d’asphalte varie généralement entre 15 et 25 ans, selon leur qualité, l’installation et les conditions climatiques. Au Québec et en Ontario, les hivers rigoureux, les cycles de gel et dégel et les vents forts peuvent réduire cette durée.

À retenir :
Si votre toiture approche ou dépasse les 15–20 ans, même si elle semble encore en bon état, une inspection est fortement recommandée.


2. Des bardeaux qui gondolent, fissurent ou se soulèvent

Un des signes les plus évidents d’une toiture en fin de vie est l’apparition de bardeaux :

  • gondolés ou courbés;

  • fissurés;

  • qui se soulèvent sous l’effet du vent.

Ces problèmes indiquent que les bardeaux ont perdu leur flexibilité et leur capacité à bien sceller votre toit.


3. Des granules dans les gouttières ou au sol

Les bardeaux d’asphalte sont recouverts de granules qui les protègent contre les rayons UV et l’usure. Avec le temps, ces granules se détachent.

Signe d’alerte :
Si vous remarquez une accumulation importante de granules dans vos gouttières ou au pied de la maison, cela signifie que vos bardeaux sont en train de se détériorer.


4. Des infiltrations d’eau ou des taches au plafond

Une infiltration d’eau est un signal clair qu’il ne faut jamais ignorer. Même une petite tache brunâtre au plafond ou sur les murs peut indiquer :

  • un bardeau endommagé;

  • une membrane usée;

  • un problème de ventilation ou de solin.

Plus vous attendez, plus les réparations risquent d’être coûteuses, car l’eau peut endommager l’isolant, la structure et même provoquer de la moisissure.


5. Des bardeaux manquants après une tempête

Après de forts vents ou une tempête, il est toujours conseillé de faire une inspection visuelle de votre toiture. Des bardeaux manquants ou déplacés exposent directement votre maison aux intempéries.

Un bardeau arraché peut parfois être réparé, mais s’il s’agit d’un problème récurrent, un remplacement complet peut être la meilleure solution.


6. Une toiture qui semble affaissée

Un affaissement visible de la toiture est un signe sérieux. Cela peut indiquer un problème structurel causé par :

  • une infiltration d’eau prolongée;

  • une surcharge (neige, glace);

  • une détérioration du support de toit.

Dans ce cas, il est essentiel de consulter un professionnel rapidement.


7. Une augmentation des coûts de chauffage ou de climatisation

Une toiture vieillissante peut perdre de son efficacité énergétique. Si vous remarquez que votre maison est plus difficile à chauffer en hiver ou à garder fraîche en été, votre toit pourrait en être la cause.

Un remplacement de bardeaux combiné à une bonne ventilation peut améliorer le confort et réduire vos coûts d’énergie.


Faut-il réparer ou remplacer?

Une réparation ponctuelle peut être suffisante si :

  • la toiture est relativement récente;

  • les dommages sont localisés;

  • la structure est en bon état.

Cependant, si les problèmes sont fréquents ou généralisés, remplacer les bardeaux devient souvent plus économique à long terme.


Faites confiance aux experts de Pont-Masson

Chez Pont-Masson, nous savons à quel point votre toiture est un investissement important. Nos spécialistes peuvent vous aider à :

  • évaluer l’état de vos bardeaux;

  • choisir les matériaux adaptés à votre maison et au climat canadien;

  • vous conseiller sur le bon moment pour remplacer votre toiture.

Un doute? Mieux vaut faire inspecter votre toiture avant qu’un petit problème ne devienne une grosse réparation.


Besoin de conseils ou de matériaux pour votre toiture?

Passez nous voir en magasin ou visitez www.pontmasson.com pour découvrir notre sélection de bardeaux, d’accessoires et les conseils de nos experts.

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Comment améliorer la qualité de l’air dans votre maison

Quand on pense à la pollution de l’air, on imagine souvent les gaz d’échappement ou le smog urbain. Pourtant, l’air à l’intérieur de nos maisons peut être tout aussi pollué, surtout dans des environnements bien isolés où l’air circule peu. Poussière, allergènes, moisissures, produits chimiques, humidité excessive… plusieurs facteurs peuvent dégrader la qualité de l’air intérieur et affecter notre santé. Heureusement, il existe de nombreuses actions simples pour créer un environnement plus sain.

1. Ventiler régulièrement pour renouveler l’air

La ventilation est l’un des moyens les plus efficaces pour améliorer la qualité de l’air.

  • Aérez chaque jour, même en hiver, quelques minutes suffisent pour renouveler l’air.

  • Utilisez les ventilateurs d’extraction : hotte de cuisine, ventilateur de salle de bain, sécheuse ventilée vers l’extérieur.

  • Lors de travaux ou lorsque vous utilisez des produits chimiques (peinture, vernis, nettoyants forts), ventilez abondamment pour évacuer les composés volatils.

Une bonne circulation d’air réduit l’humidité, la concentration de polluants et les odeurs.

2. Garder une maison propre pour réduire les allergènes

Un entretien régulier aide à éliminer poussière, acariens, spores et autres irritants.

  • Passez l’aspirateur fréquemment et dépoussiérez les surfaces.

  • Limitez l’accumulation d’objets, de textiles ou de saletés, surtout à l’entrée.

  • Privilégiez des produits de nettoyage moins chimiques pour éviter les émanations de composés volatils.

Une maison propre contribue directement à un air plus sain.

3. Utiliser une bonne filtration pour capter les particules

Les filtres jouent un rôle essentiel dans l’élimination des particules en suspension.

  • Installez des filtres de qualité dans votre système de chauffage ou de climatisation.

  • Optez pour des filtres HEPA si possible, particulièrement en cas d’allergies.

  • Nettoyez ou remplacez les filtres selon les recommandations, car un filtre saturé perd en efficacité.

Une filtration adéquate améliore considérablement la qualité de l’air intérieur.

4. Contrôler l’humidité pour prévenir les moisissures

L’humidité élevée favorise la croissance de moisissures, nocives pour la santé.

  • Maintenez un taux d’humidité équilibré (idéalement entre 30 % et 50 %).

  • Utilisez un déshumidificateur dans les pièces humides comme le sous-sol ou la salle de bain.

  • Réparez rapidement toute fuite ou infiltration d’eau.

Gérer l’humidité, c’est prévenir les problèmes respiratoires liés à la moisissure.

5. Réduire les sources de polluants chimiques

Certaines activités augmentent la présence de composés chimiques dans l’air.

  • Lors des rénovations, choisissez des matériaux et peintures à faibles émissions.

  • Ventilez fortement après l’utilisation de colles, solvants ou nettoyants puissants.

  • Limitez les parfums synthétiques, désodorisants et aérosols qui ajoutent des polluants inutiles.

Moins de chimiques = un environnement plus sain.

Conclusion

Améliorer la qualité de l’air dans votre maison repose sur des gestes simples : ventiler, nettoyer, filtrer, contrôler l’humidité et limiter les polluants chimiques. Ces habitudes, faciles à intégrer au quotidien, contribuent à un meilleur confort et à une meilleure santé pour tous les occupants.

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Préparez votre maison pour l’hiver : 7 gestes simples pour économiser énergie et argent

Quand le froid s’installe, la maison devient notre cocon. Mais qui dit hiver québécois dit aussi factures de chauffage salées!
Heureusement, quelques gestes simples peuvent rendre votre maison plus écoénergétique sans grands travaux ni gros budget. Voici 7 astuces efficaces pour vous aider à passer l’hiver bien au chaud — tout en réduisant vos coûts d’énergie.


Scellez les fuites d’air

Les petites infiltrations autour des portes et fenêtres peuvent représenter jusqu’à 25 % de pertes de chaleur.
Utilisez du calfeutrage ou des coupes-froid pour bloquer ces fuites.
Chez Pont Masson, vous trouverez une variété de produits faciles à installer.


Remplacez les ampoules par des DEL

Les ampoules à DEL consomment jusqu’à 80 % moins d’énergie que les modèles traditionnels et durent beaucoup plus longtemps.
C’est un petit geste qui, multiplié dans toute la maison, a un grand impact.


Isolez le grenier et le sous-sol

La chaleur monte — et s’échappe souvent par le toit.
Vérifiez l’isolation de votre grenier et du plancher du sous-sol, deux zones souvent négligées.
Un ajout de laine isolante ou de panneaux rigides améliore le confort rapidement.


Entretenez votre système de chauffage

Nettoyez ou remplacez les filtres et assurez-vous que vos bouches d’air ne sont pas obstruées.
Un système bien entretenu consomme moins et chauffe mieux.


Installez des thermostats programmables

Un thermostat intelligent ajuste automatiquement la température selon votre horaire.
Vous pouvez réduire la chaleur la nuit ou pendant vos absences, et économiser jusqu’à 10 % sur votre facture annuelle.


Habillez vos fenêtres

Des rideaux épais ou des pellicules isolantes peuvent réduire la perte de chaleur jusqu’à 15 %.
Fermez-les le soir pour garder la chaleur, ouvrez-les le jour pour profiter du soleil.


Faites un entretien préventif extérieur

Avant les grands froids, vérifiez les joints de fenêtres, les gouttières, et protégez les robinets extérieurs.
Ce sont de petits gestes qui évitent de gros dégâts.


Conclusion

Préparer sa maison pour l’hiver, c’est aussi se préparer à mieux profiter de la saison.
Avec quelques améliorations simples et les bons produits disponibles chez Pont Masson, vous pouvez rendre votre maison plus confortable, plus verte et plus économique.

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Sel à glace ou déglaçant : lequel choisir pour un hiver sécuritaire?

L’hiver québécois exige des solutions efficaces pour garder les surfaces extérieures sécuritaires. Mais faut-il opter pour le sel à glace ou le déglaçant? Voici un guide pratique pour vous aider à faire le bon choix selon vos besoins.


Le sel à glace : économique mais limité

Le sel à glace, composé principalement de chlorure de sodium (NaCl), est le choix traditionnel pour déglacer les surfaces. Il agit en abaissant le point de congélation de l’eau, ce qui permet à la glace de fondre lorsque les températures sont modérées (jusqu’à environ -12 °C).

Avantages :

  • Très abordable
  • Facile à épandre
  • Efficace pour les températures autour de 0 à -10 °C

Inconvénients :

  • Perd son efficacité sous -12 °C
  • Peut endommager le béton, les plantes et les surfaces métalliques
  • Nocif pour les animaux de compagnie

Conseils d’application :

  • Épandez le sel avant ou immédiatement après une chute de neige pour maximiser son efficacité.
  • Utilisez une épandeuse manuelle pour une distribution uniforme.
  • Évitez les accumulations excessives qui peuvent abîmer les surfaces.
  • Balayez les résidus une fois la glace fondue pour éviter les dommages prolongés.

Le déglaçant : performance et polyvalence

Les déglaçants modernes, comme ceux à base de chlorure de calcium ou de chlorure de magnésium, offrent une action fondante plus rapide et efficace, même à des températures extrêmes (jusqu’à -35 °C).

Avantages :

  • Action rapide et profonde
  • Efficace à très basse température
  • Moins dommageable pour les surfaces et la végétation (si utilisé correctement)
  • Certaines formules sont sécuritaires pour les animaux

Inconvénients :

  • Plus coûteux
  • Certains produits peuvent être corrosifs s’ils sont mal utilisés

Conseils d’application :

  • Appliquez le déglaçant dès que la glace est visible ou lorsque les températures sont trop basses pour le sel à glace.
  • Portez des gants lors de la manipulation pour éviter l’irritation.
  • Respectez les quantités recommandées sur l’emballage pour éviter les effets corrosifs.
  • Pour les grandes surfaces, utilisez un épandeur à roues pour une application rapide et uniforme.

Quand utiliser quoi?

Situation Produit recommandé
Température douce (-5 °C à -10 °C) Sel à glace
Température extrême (-15 °C et moins) Déglaçant
Zones sensibles (près de végétation ou d’animaux) Déglaçant doux ou sable
Besoin de traction sans fonte Sable ou gravier
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Quand faut-il changer son chauffe-eau ?

Un chauffe-eau est un équipement essentiel du confort domestique. Pourtant, on ne pense pas souvent à son état jusqu’au jour où il tombe en panne. Pour éviter les mauvaises surprises, il existe plusieurs signes qui permettent d’anticiper son remplacement. Voici un guide pratique pour savoir quand changer votre chauffe-eau.


L’âge, premier indicateur

La durée de vie moyenne d’un chauffe-eau électrique se situe entre 10 et 15 ans.

  • Avant 10 ans : un bon entretien (détartrage, vérification de l’anode) suffit souvent.

  • Entre 10 et 12 ans : soyez attentif aux premiers signes de faiblesse.

  • Au-delà de 15 ans : il est conseillé de prévoir son remplacement, même sans panne apparente.


Les signes visibles d’usure

Certains indices sautent aux yeux et doivent alerter :

  • Fuites d’eau autour de la cuve ou des raccords.

  • Taches de rouille sur l’appareil.

  • Eau trouble, rouillée ou avec un goût métallique, signe d’une corrosion avancée.


Des bruits inhabituels

Un chauffe-eau en bonne santé fonctionne discrètement. Si vous entendez des claquements, grondements ou crépitements, c’est souvent dû à l’accumulation de calcaire au fond de la cuve. Ce dépôt réduit l’efficacité et accélère l’usure de l’appareil.


Des performances en baisse

Un autre signal d’alerte :

  • L’eau chauffe moins bien ou moins longtemps.

  • Le temps de chauffe devient inhabituellement long.

  • Votre consommation d’électricité ou de gaz grimpe sans explication logique.


Les réparations à répétition

Changer régulièrement le thermostat, la résistance ou la soupape de sécurité finit par coûter cher. Dans ce cas, il est souvent plus judicieux d’investir dans un nouvel appareil que de multiplier les interventions.


En résumé

  • Moins de 10 ans : surveillez et entretenez.

  • Entre 10 et 15 ans : restez attentif aux signes d’usure.

  • Plus de 15 ans : changez-le pour éviter les pannes soudaines.

Anticiper le remplacement de votre chauffe-eau, c’est éviter une panne brutale, une fuite d’eau et des factures énergétiques plus lourdes. Un entretien régulier et une surveillance des signes d’usure vous aideront à prolonger sa durée de vie tout en garantissant votre confort.

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Antigel de plomberie : à quoi ça sert et pourquoi l’utiliser?

Lorsque les températures chutent au Québec, les risques de gel dans les conduites d’eau augmentent considérablement. Une canalisation gelée peut provoquer des bris coûteux et même des dégâts d’eau importants. C’est là qu’intervient l’antigel de plomberie, un produit simple mais essentiel pour protéger vos installations.


Qu’est-ce que l’antigel de plomberie?

Contrairement à l’antigel automobile, qui est toxique, l’antigel de plomberie est une solution spécialement formulée, généralement à base de propylène glycol, qui est sans danger pour l’environnement et les systèmes septiques.

Il est conçu pour prévenir la formation de glace dans les canalisations et les appareils de plomberie lorsqu’ils ne sont pas utilisés pendant une période prolongée ou lorsqu’ils sont exposés à des températures sous zéro.


Dans quelles situations l’utiliser?

L’antigel de plomberie est particulièrement utile dans les cas suivants :

  • Résidences secondaires ou chalets : Lorsque la propriété n’est pas chauffée durant l’hiver.

  • VR et roulottes : Pour protéger les conduites d’eau potable et les réservoirs lors de l’entreposage hivernal.

  • Bateaux : Pour sécuriser les systèmes de plomberie à bord pendant la saison froide.

  • Appareils saisonniers : Laveuses à pression, systèmes d’arrosage, pompes et autres équipements exposés au froid.


Comment ça fonctionne?

L’antigel est versé directement dans les conduites et les siphons après avoir vidé l’eau des tuyaux. Ainsi, même si la température descend bien en dessous de zéro, l’antigel empêche la formation de glace qui pourrait fissurer les canalisations ou endommager les appareils.

C’est une protection préventive et efficace qui peut vous éviter des réparations coûteuses et des désagréments majeurs.


Les avantages

  • Sécurité : Formule non toxique, idéale pour les installations résidentielles.

  • Efficacité : Protège même lors de grands froids.

  • Économie : Évite des réparations coûteuses liées au gel et au bris des tuyaux.

  • Tranquillité d’esprit : Vous partez l’hiver l’esprit en paix, sachant que vos installations sont protégées.


Conclusion

L’antigel de plomberie est un allié incontournable pour tous ceux qui souhaitent protéger leurs installations contre les dommages du gel. Que vous soyez propriétaire d’un chalet, d’un VR ou d’un bateau, ce produit simple à utiliser peut vous faire économiser beaucoup de temps, d’argent et de stress.

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Que faire si le froid entre par une fenêtre ?

L’hiver peut vite devenir inconfortable si vous sentez un courant d’air glacial entrer par une fenêtre. En plus de faire grimper votre facture de chauffage, cela nuit à votre confort quotidien. Heureusement, il existe plusieurs solutions simples, économiques et efficaces pour régler le problème.

1. Identifier la source de l’infiltration

Avant tout, observez attentivement votre fenêtre :

  • Passez la main autour du cadre pour sentir d’où vient le froid.

  • Utilisez une bougie ou un briquet (avec prudence) : la flamme bougera si de l’air s’infiltre.

  • Vérifiez l’état des joints et du calfeutrage extérieur.

2. Solutions rapides et temporaires

Si vous avez besoin d’une solution immédiate :

3. Réparer ou améliorer l’isolation

Pour une solution plus durable :

  • Remplacer les joints d’étanchéité s’ils sont secs, fissurés ou décollés.

  • Refaire le calfeutrage extérieur avec un scellant adapté aux températures froides.

  • Installer des coupe-froid autocollants autour du cadre.

  • Si la fenêtre est trop endommagée, envisagez son remplacement par un modèle plus performant (double ou triple vitrage).

N'hésitez pas de venir nous voir en succursale pour discuter de ces solutions avec nos experts. 

4. Astuces supplémentaires

  • Déplacez les meubles afin de ne pas bloquer la chaleur du radiateur.

  • Vérifiez aussi la ventilation : parfois, un déséquilibre crée des courants d’air.

  • Entretenez régulièrement vos fenêtres (nettoyage des rails, resserrage des vis, vérification du silicone).


Conclusion

Un courant d’air froid qui passe par une fenêtre n’est pas une fatalité. Avec quelques gestes simples, vous pouvez améliorer rapidement le confort de votre maison et réduire vos pertes de chaleur. Et si vos fenêtres sont vraiment vétustes, les remplacer est un investissement qui se rentabilise vite grâce aux économies d’énergie.

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Comment bien fermer sa piscine pour l’hiver : guide pratique

Introduction

Quand les températures chutent et que la belle saison touche à sa fin, il est essentiel de bien préparer sa piscine pour l’hiver. Une bonne fermeture protège l’eau, les équipements et facilite la remise en route au printemps. Que vous ayez une piscine hors-sol ou enterrée, les étapes sont similaires et vous éviteront bien des désagréments.


1. Pourquoi hiverner sa piscine ?

L’hivernage n’est pas seulement une formalité :

  • Il évite la prolifération d’algues et de bactéries.

  • Il protège les canalisations et équipements contre le gel.

  • Il réduit l’entretien nécessaire au printemps.

  • Il prolonge la durée de vie du liner et du matériel.

En résumé, un bon hivernage, c’est du temps et de l’argent économisés l’année suivante !


2. Préparer l’eau avant l’hivernage

Avant de couvrir votre piscine, quelques gestes sont indispensables :

  • Nettoyez le bassin : passez l’épuisette, l’aspirateur de fond et brossez les parois.

  • Vérifiez le pH : il doit être entre 7,2 et 7,4.

  • Effectuez un traitement choc : chlore ou oxygène actif pour éliminer les micro-organismes.

  • Ajoutez un produit d’hivernage : il limite le développement d’algues et de calcaire durant l’hiver.


3. S’occuper du système de filtration

  • Laissez tourner la pompe pendant 24h après le traitement choc.

  • Vidangez ensuite le filtre, la pompe et les tuyauteries pour éviter que le gel ne les endommage.

  • Bouchez les buses de refoulement et les prises balai avec des bouchons d’hivernage.


4. Choisir entre hivernage passif ou actif

  • Hivernage passif : on arrête totalement le système de filtration et on bâche la piscine. Adapté aux régions où les hivers sont rigoureux.

  • Hivernage actif : on laisse tourner la filtration quelques heures par jour. Recommandé si les hivers sont doux, car il évite que l’eau ne stagne.


5. Protéger le bassin

  • Placez des flotteurs d’hivernage pour éviter que la glace n’abîme les parois.

  • Installez une couverture d’hivernage solide, opaque et bien fixée pour empêcher feuilles, insectes et débris de tomber dans l’eau.


6. Les erreurs à éviter

  • Ne pas nettoyer correctement la piscine avant de la fermer.

  • Oublier d’ajuster le pH et de faire un traitement choc.

  • Négliger la vidange des équipements en cas de gel.

  • Utiliser une bâche de mauvaise qualité, qui laisse passer la lumière.


Conclusion

Bien fermer sa piscine pour l’hiver est un petit effort qui évite de gros tracas. En suivant ces étapes, vous protégerez votre installation et retrouverez au printemps une eau plus propre et un bassin prêt à être remis en service rapidement.

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Comment bien conserver un tube de calfeutrant après usage — astuces simples et efficaces

Vous venez de finir d’étanchéiser le tour de la baignoire ou de sceller une fissure autour d’une fenêtre, et il vous reste la moitié d’un tube de calfeutrant. Bonne nouvelle : vous n’avez pas à le jeter ! À condition de le conserver correctement, il peut vous servir encore plusieurs fois.

Voici nos meilleurs trucs pour garder votre tube de calfeutrant (latex, silicone, acrylique ou hybride) en bon état pendant plusieurs semaines, voire des mois.


Pourquoi le calfeutrant sèche-t-il ?

Une fois le tube ouvert, l’air entre en contact avec le produit, surtout par la buse. Résultat : une croûte se forme, ou pire, le produit durcit complètement à l’intérieur. Une conservation inadéquate, c’est de l’argent perdu… et du gaspillage.


Les bonnes pratiques pour bien le conserver

1. Nettoyez l'embout immédiatement

Avant toute chose, essuyez bien la buse après usage.

  • Enlevez l'excès de calfeutrant avec un essuie-tout ou un chiffon.
  • Pour éviter que le produit ne sèche dans la buse, poussez légèrement sur le fond du tube pour faire sortir un petit surplus, puis laissez-le durcir dans l'embout : il fera un bouchon naturel que vous pourrez retirer plus tard.

2. Bouchez l’embout de manière étanche

Plusieurs méthodes fonctionnent :

  • Méthode du clou ou de la vis : insérez un gros clou ou une vis dans la buse pour empêcher l’air d’entrer.
  • Film plastique + élastique : recouvrez l'embout de pellicule plastique et fixez-la avec un élastique.
  • Capuchon hermétique : certains tubes viennent avec un bouchon — conservez-le précieusement. Sinon, vous pouvez acheter des capuchons universels dans les quincailleries.

3. Scellez l’arrière du tube (si nécessaire)

Si le tube a été percé à l’arrière (comme c’est parfois le cas avec un pistolet à calfeutrer), collez du ruban adhésif robuste ou du ruban d’aluminium pour empêcher les fuites d’air.


4. Entreposez à la verticale, à température modérée

  • Gardez le tube debout avec l’embout vers le haut (dans un contenant ou une boîte).
  • Rangez-le dans un endroit sec et tempéré (ni trop chaud, ni trop froid — entre 10 °C et 25 °C).
  • Évitez les garages ou cabanons non isolés en hiver.

Astuce bonus : testez-le avant réutilisation

Quand vous ressortez votre tube quelques semaines plus tard, coupez la croûte séchée à l’embout (si présente), puis appuyez doucement :

  • Si le produit sort normalement, c’est bon !
  • S’il est dur ou grumeleux, il est malheureusement inutilisable.

En résumé

Un tube de calfeutrant bien conservé peut durer plusieurs mois, vous faisant économiser temps et argent. Il suffit de :

  • Nettoyer l’embout
  • Créer une barrière contre l’air
  • Entreposer le tube correctement

Avec ces quelques gestes simples, vous serez prêt pour vos prochains petits travaux sans avoir à racheter un tube à chaque fois.

terrasse à teindre

Comment bien préparer sa terrasse de bois et lui appliquer une teinture extérieure

Comment bien préparer sa terrasse de bois et lui appliquer une teinture extérieure | PontMasson

Comment bien préparer sa terrasse de bois et lui appliquer une teinture extérieure

Avec le retour du beau temps, votre terrasse de bois redevient un lieu central pour les repas, les moments de détente et la vie en plein air. Pour qu’elle demeure accueillante et en bon état, un entretien régulier s’impose. Cela commence par une préparation adéquate suivie de l’application d’une teinture extérieure adaptée.

Dans cet article, vous découvrirez les étapes essentielles pour entretenir efficacement votre terrasse, avec des suggestions de produits disponibles chez PontMasson.

1. Inspecter et nettoyer la terrasse

Avant d’entamer les travaux, faites une inspection complète. Vérifiez la présence de planches fissurées, de clous qui ressortent ou de signes de pourriture. Remplacez les pièces défectueuses et solidifiez les fixations.

Le nettoyage est ensuite indispensable pour retirer saleté, moisissure, résidus de vieille teinture ou pollution. Utilisez un nettoyant spécialisé pour bois, comme le nettoyeur de SICO, qui agit en profondeur sans abîmer le bois.

Appliquez le produit selon les indications, laissez-le agir, puis rincez abondamment à l’aide d’un tuyau d’arrosage ou d’une laveuse à pression réglée à basse intensité.

Produit suggéré : Nettoyant à bois extérieur

2. Laisser sécher complètement

Une fois le nettoyage terminé, il est crucial de laisser sécher la terrasse complètement. Le temps de séchage recommandé est d’au moins 48 heures. Le bois doit être sec au toucher, mais aussi à cœur.

Si vous en avez un, un humidimètre peut vous aider à vérifier que le taux d’humidité est inférieur à 15 %, ce qui assure une bonne absorption de la teinture.

3. Sabler les surfaces si nécessaire

Le sablage permet d’uniformiser la surface et d’ouvrir les pores du bois pour favoriser l’adhérence de la teinture. Il est particulièrement utile si le bois est rugueux ou si une ancienne couche de teinture est partiellement intacte.

Utilisez une ponceuse orbitale avec un papier abrasif de grain 60 à 80. Après le sablage, dépoussiérez soigneusement toute la surface.

Produit suggéré : Ponceuse orbitale

4. Choisir la bonne teinture

Le choix de la teinture dépend de vos préférences esthétiques et du niveau de protection désiré :

  • Semi-transparente : conserve l’apparence naturelle du bois tout en le protégeant contre les UV et l’humidité.
  • Opaque : offre une couverture complète et masque les imperfections. Idéale pour les terrasses plus anciennes ou abîmées.

Chez PontMasson, vous trouverez les marques Steina et SICO, réputées pour leur performance et leur durabilité.

5. Appliquer la teinture

L’application de la teinture doit se faire lorsque la météo est stable, à une température comprise entre 10 et 25 degrés Celsius. Évitez d’appliquer en plein soleil ou juste avant la pluie.

Appliquez la teinture dans le sens du grain du bois, à l’aide d’un pinceau, d’un rouleau ou d’un tampon applicateur. Travaillez par sections pour éviter les démarcations visibles. Deux couches minces sont souvent préférables à une seule couche épaisse.

Respectez le temps de séchage indiqué entre les couches et vérifiez visuellement l’uniformité du fini.

Accessoires utiles :

6. L’entretien à long terme

Une terrasse bien entretenue demande peu d’efforts chaque année, mais un entretien régulier prolonge sa durabilité. Nettoyez-la doucement au printemps, vérifiez l’état de la finition, et retouchez les zones usées si nécessaire.

La fréquence de réapplication dépend du type de teinture utilisée et des conditions climatiques, mais un intervalle de 2 à 3 ans est généralement recommandé.

Conclusion

Préparer et teindre sa terrasse n’est pas une tâche compliquée si vous suivez les bonnes étapes. En utilisant des produits professionnels et en respectant les temps de séchage, vous obtiendrez un résultat durable, esthétique et résistant aux intempéries.

Visitez PontMasson.com pour découvrir notre sélection de teintures, outils et conseils d’entretien. Votre terrasse vous remerciera.

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Comment bien entretenir sa poêle en fonte

La poêle en fonte est un incontournable pour les amateurs de cuisine : robuste, durable, elle offre une cuisson homogène et peut durer toute une vie… à condition d’en prendre soin ! Si tu viens de t’offrir une poêle en fonte ou si tu veux redonner vie à un ancien modèle, voici tout ce qu’il faut savoir pour l’entretenir correctement.

1. L’assaisonnement : la clé de la longévité

L’assaisonnement, c’est ce qui rend la surface de ta poêle antiadhésive naturellement. C’est une fine couche d’huile polymérisée qui protège la fonte de la rouille.

Comment faire ?

  • Nettoie ta poêle (voir plus bas).
  • Fais-la chauffer légèrement pour bien la sécher.
  • Applique une fine couche d’huile végétale (colza, lin ou tournesol).
  • Essuie l’excédent avec un essuie-tout.
  • Place-la à l’envers dans un four préchauffé à 200°C pendant 1 heure (mets une feuille d’alu en dessous pour éviter les coulures).
  • Laisse refroidir dans le four.

Astuce : Répète ce processus 2-3 fois si ta poêle est neuve ou rouillée.

2. Le nettoyage, tout en douceur

Oublie le lave-vaisselle et les détergents agressifs ! Une poêle en fonte se nettoie à la main, tout de suite après usage.

Méthode simple :

  • Rince-la à l’eau chaude pendant qu’elle est encore tiède.
  • Utilise une brosse ou une éponge non abrasive.
  • Si quelque chose colle, ajoute un peu de sel ou gratte délicatement avec une spatule en bois.
  • Sèche-la immédiatement avec un torchon propre.
  • Applique une très fine couche d’huile avant de la ranger.

À éviter absolument : laisser tremper la poêle, utiliser du savon à répétition, ou la ranger encore humide.

3. Stockage : au sec et bien huilée

Une poêle en fonte déteste l’humidité. Pour la ranger correctement :

  • Garde-la dans un endroit sec.
  • Place un essuie-tout entre plusieurs poêles si elles sont empilées.
  • Pense à huiler légèrement l’intérieur après chaque utilisation/nettoyage.

4. Que faire si elle rouille ?

Pas de panique ! Même si de la rouille apparaît, ta poêle est loin d’être perdue.

Étapes pour la restaurer :

  • Frotte la rouille avec de la laine d’acier ou une brosse métallique.
  • Nettoie et rince bien.
  • Recommence le processus d’assaisonnement.

En résumé

Entretenir une poêle en fonte demande un peu de rigueur, mais rien de compliqué. Une fois bien assaisonnée et nettoyée avec soin, elle deviendra ton alliée pour toutes tes cuissons : de la viande saisie à la perfection aux plats mijotés réconfortants.

Tu as une vieille poêle de grand-mère à restaurer ou une question sur un souci particulier ? Partage ton expérience en commentaire !

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5 trucs pour préparer sa cour arrière au printemps

Avec l’arrivée du printemps, il est temps de donner un nouveau souffle à votre cour arrière et de la préparer pour profiter des beaux jours à venir. Voici 5 conseils essentiels pour rafraîchir votre espace extérieur et le rendre accueillant pour la saison. 

1. Nettoyer et réparer les surfaces extérieures

L’hiver laisse souvent derrière lui des débris, des taches et des dommages sur les surfaces extérieures. Commencez par :

  • Ramasser les feuilles mortes et les branches accumulées.
  • Nettoyer votre terrasse et vos allées avec un jet d’eau ou un nettoyeur à pression.
  • Inspecter les structures en bois et en pierre pour réparer les fissures ou remplacer les planches abîmées.

2. Préparer la pelouse

Une belle pelouse bien entretenue est la base d’une cour agréable. Pour cela :

  • Ratissez la pelouse pour enlever le feutrage et favoriser la repousse.
  • Ajoutez un peu d’engrais naturel pour revitaliser le gazon.
  • Pensez à réensemencer les zones clairsemées pour obtenir une pelouse dense et verdoyante.

3. Rafraîchir les plates-bandes et le jardin

Vos plates-bandes et vos espaces verts ont besoin d’une remise en forme printanière :

  • Désherbez les parterres pour éviter la prolifération des mauvaises herbes.
  • Ajoutez du paillis pour conserver l’humidité du sol et embellir votre aménagement paysager.
  • Taillez les arbustes et les plantes vivaces pour stimuler une croissance saine.

4. Vérifier et entretenir les meubles de jardin

Les meubles extérieurs ont peut-être souffert des intempéries hivernales. Prenez le temps de :

  • Nettoyer les chaises et les tables avec de l’eau savonneuse.
  • Appliquer une couche de protection sur le mobilier en bois ou en métal.
  • Remplacer les coussins abîmés et ajouter de nouveaux accessoires pour un look rafraîchi.

5. Créer une ambiance chaleureuse

Une fois votre cour nettoyée et aménagée, ajoutez des éléments décoratifs pour la rendre plus invitante :

  • Installez un éclairage d’extérieur pour prolonger vos soirées.
  • Ajoutez des plantes en pots ou des fleurs colorées pour une touche de fraîcheur.
  • Aménagez un coin détente avec des fauteuils confortables ou un hamac.

Avec ces 5 trucs simples, votre cour arrière sera prête à accueillir le printemps et à devenir un espace parfait pour se détendre et recevoir famille et amis.

 

Focus: Saisonnier