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Comment différencier les types de fils électriques au Canada

Avertissement – Sécurité électrique
Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif seulement. Les travaux électriques doivent être réalisés conformément au Code de construction du Québec et, dans certains cas, par un maître électricien certifié. En cas de doute, consultez un professionnel qualifié.


Choisir le bon fil électrique est essentiel pour la sécurité, la conformité au Code et la performance d’une installation électrique. Au Canada, les fils sont identifiés par leur couleur, leur calibre et leur désignation (ex. 14/2, 12/3), ce qui peut être déroutant si on n’est pas familier avec ces codes.

Voici un guide simple pour comprendre et reconnaître les principaux types de fils électriques utilisés dans les maisons canadiennes.


Comprendre les désignations : 14/2, 12/3, etc.

Les désignations comme 14/2 ou 12/3 indiquent deux informations importantes :

1. Le calibre du fil (le premier chiffre)

Le calibre correspond à l’épaisseur du conducteur, mesurée selon le AWG (American Wire Gauge).

Plus le chiffre est petit, plus le fil est épais et peut transporter d’ampérage.

Calibre Ampérage max Usage courant
14 AWG 15 A Éclairage, prises standards
12 AWG 20 A Cuisine, salle de bain
10 AWG 30 A Sécheuse, chauffe-eau
8 AWG 40 A Cuisinière
6 AWG 55 A Four, panneau secondaire

2. Le nombre de conducteurs (le second chiffre)

Le second chiffre indique le nombre de fils conducteurs isolés, sans compter le fil de mise à la terre.

  • 14/2 = 2 conducteurs isolés + 1 fil de terre

  • 12/3 = 3 conducteurs isolés + 1 fil de terre

Les fils « /3 » sont souvent utilisés pour :

  • interrupteurs à trois voies

  • appareils nécessitant deux phases

  • circuits partagés


Les couleurs des fils électriques (normes canadiennes)

La couleur des fils indique leur fonction dans le circuit.

Couleur Fonction
Noir Phase (courant)
Rouge Phase secondaire
Blanc Neutre
Vert ou cuivre nu Mise à la terre

Important : un fil blanc peut parfois être utilisé comme phase s’il est re-identifié (ruban noir ou rouge).


Couleur de la gaine extérieure (câble NMD90)

Au Canada, les câbles résidentiels NMD90 sont souvent identifiés par la couleur de leur gaine.

Couleur de la gaine Calibre
Blanc 14 AWG
Jaune 12 AWG
Orange 10 AWG

Cette codification facilite l’identification rapide sur les chantiers, mais il faut toujours vérifier l’inscription sur la gaine.


Types de fils électriques les plus courants

NMD90

  • Usage résidentiel intérieur

  • Murs et plafonds secs

  • Le plus courant dans les maisons

BX / AC

  • Gaine métallique

  • Résistant aux impacts

  • Souvent utilisé dans les sous-sols

Fil TECK / RW90

  • Usage extérieur ou industriel

  • Résistant à l’humidité

  • Installations apparentes ou en conduits


Choisir le bon fil : les erreurs à éviter

❌ Utiliser un fil 14 AWG sur un disjoncteur 20 A
❌ Se fier uniquement à la couleur sans lire la désignation
❌ Mélanger les calibres sur un même circuit

✔️ Toujours respecter l’ampérage du disjoncteur
✔️ Lire les inscriptions sur le câble
✔️ En cas de doute, demander conseil


En résumé

  • Le calibre détermine la capacité du fil

  • Le nombre de conducteurs dépend de l’application

  • Les couleurs indiquent la fonction du fil

  • Les gaines colorées facilitent l’identification

  • La conformité au Code est essentielle pour la sécurité


Besoin d’aide pour votre projet électrique ?

Les experts Pont-Masson peuvent vous aider à choisir le bon fil électrique selon :

  • votre projet

  • les normes en vigueur

  • votre niveau d’expérience

Passez en magasin ou visitez www.pontmasson.com pour découvrir une vaste sélection de fils électriques, boîtes, disjoncteurs et accessoires.

Un bon fil, c’est une installation sécuritaire et durable.

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Sones et CFM : comment bien choisir une hotte de cuisine ou un ventilateur de salle de bain

Lorsqu’on magasine une hotte de cuisine ou un ventilateur de salle de bain, deux termes reviennent constamment : les sones et les CFM. Ces chiffres peuvent sembler techniques à première vue, mais ils sont essentiels pour choisir un appareil efficace, silencieux et adapté à votre espace.

Chez Pont-Masson, nous croyons qu’un bon choix commence par une bonne compréhension. Voici donc un guide simple pour vous aider à y voir clair.


Que signifie le CFM ?

Le CFM (Cubic Feet per Minute) indique la quantité d’air qu’un appareil peut déplacer en une minute. Plus le chiffre est élevé, plus l’appareil est puissant.

Pourquoi le CFM est important

  • Il détermine l’efficacité de l’évacuation de l’air

  • Il influence la capacité à éliminer :

    • l’humidité

    • les odeurs

    • la fumée

    • la graisse

CFM recommandé selon l’usage

Pour une hotte de cuisine

  • 300 à 400 CFM : cuisson légère (plaque électrique, usage occasionnel)

  • 450 à 600 CFM : cuisine régulière, plaques au gaz

  • 600 CFM et plus : cuisine intensive, grandes surfaces ou îlot central

Astuce : plus la cuisinière est puissante, plus la hotte doit l’être aussi.

Pour un ventilateur de salle de bain

  • 50 à 80 CFM : petite salle de bain ou salle d’eau

  • 80 à 110 CFM : salle de bain standard

  • 110 CFM et plus : grande salle de bain ou pièce avec douche vitrée / plafond haut

Règle simple : environ 1 CFM par pied carré de surface.


Que sont les sones ?

Les sones mesurent le niveau sonore de l’appareil. Plus le chiffre est bas, plus l’appareil est silencieux.

Pour mieux comprendre

  • 0,5 à 1 sone : très silencieux (presque inaudible)

  • 1 à 2 sones : discret et confortable

  • 3 sones et plus : bruit clairement perceptible


Le bon équilibre entre puissance et silence

Un appareil très puissant mais trop bruyant risque d’être peu utilisé… et donc inefficace. L’objectif est de trouver le bon compromis entre CFM et sones.

Recommandations générales

Hotte de cuisine

  • Visez moins de 3 sones à vitesse normale

  • Les modèles à plusieurs vitesses permettent plus de flexibilité

  • Une hotte plus large que la cuisinière capte mieux les odeurs (donc moins besoin de puissance extrême)

Ventilateur de salle de bain

  • 1,5 sone ou moins pour un confort optimal

  • Idéal pour un usage quotidien ou nocturne

  • Un ventilateur silencieux est plus souvent laissé en marche, ce qui améliore la qualité de l’air


Autres éléments à considérer

  • Conduits bien installés : un mauvais conduit réduit l’efficacité et augmente le bruit

  • Type d’installation : murale, encastrée, plafond, îlot

  • Fonctions supplémentaires :

    • minuterie

    • capteur d’humidité

    • éclairage DEL

    • filtres lavables


En résumé

Critère Ce qu’il faut retenir
CFM Mesure la puissance d’aspiration
Sones Mesure le niveau de bruit
Cuisine Prioriser la puissance + bruit contrôlé
Salle de bain Prioriser le silence + débit adéquat

Besoin d’aide pour choisir ?

Les experts Pont-Masson sont là pour vous guider selon :

  • la taille de votre pièce

  • votre type d’utilisation

  • votre budget

  • vos préférences de confort

Passez en magasin ou consultez www.pontmasson.com pour découvrir une vaste sélection de hottes de cuisine et de ventilateurs de salle de bain adaptés à tous les projets.

Bien choisir aujourd’hui, c’est respirer mieux demain.

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Comment améliorer la qualité de l’air dans votre maison

Quand on pense à la pollution de l’air, on imagine souvent les gaz d’échappement ou le smog urbain. Pourtant, l’air à l’intérieur de nos maisons peut être tout aussi pollué, surtout dans des environnements bien isolés où l’air circule peu. Poussière, allergènes, moisissures, produits chimiques, humidité excessive… plusieurs facteurs peuvent dégrader la qualité de l’air intérieur et affecter notre santé. Heureusement, il existe de nombreuses actions simples pour créer un environnement plus sain.

1. Ventiler régulièrement pour renouveler l’air

La ventilation est l’un des moyens les plus efficaces pour améliorer la qualité de l’air.

  • Aérez chaque jour, même en hiver, quelques minutes suffisent pour renouveler l’air.

  • Utilisez les ventilateurs d’extraction : hotte de cuisine, ventilateur de salle de bain, sécheuse ventilée vers l’extérieur.

  • Lors de travaux ou lorsque vous utilisez des produits chimiques (peinture, vernis, nettoyants forts), ventilez abondamment pour évacuer les composés volatils.

Une bonne circulation d’air réduit l’humidité, la concentration de polluants et les odeurs.

2. Garder une maison propre pour réduire les allergènes

Un entretien régulier aide à éliminer poussière, acariens, spores et autres irritants.

  • Passez l’aspirateur fréquemment et dépoussiérez les surfaces.

  • Limitez l’accumulation d’objets, de textiles ou de saletés, surtout à l’entrée.

  • Privilégiez des produits de nettoyage moins chimiques pour éviter les émanations de composés volatils.

Une maison propre contribue directement à un air plus sain.

3. Utiliser une bonne filtration pour capter les particules

Les filtres jouent un rôle essentiel dans l’élimination des particules en suspension.

  • Installez des filtres de qualité dans votre système de chauffage ou de climatisation.

  • Optez pour des filtres HEPA si possible, particulièrement en cas d’allergies.

  • Nettoyez ou remplacez les filtres selon les recommandations, car un filtre saturé perd en efficacité.

Une filtration adéquate améliore considérablement la qualité de l’air intérieur.

4. Contrôler l’humidité pour prévenir les moisissures

L’humidité élevée favorise la croissance de moisissures, nocives pour la santé.

  • Maintenez un taux d’humidité équilibré (idéalement entre 30 % et 50 %).

  • Utilisez un déshumidificateur dans les pièces humides comme le sous-sol ou la salle de bain.

  • Réparez rapidement toute fuite ou infiltration d’eau.

Gérer l’humidité, c’est prévenir les problèmes respiratoires liés à la moisissure.

5. Réduire les sources de polluants chimiques

Certaines activités augmentent la présence de composés chimiques dans l’air.

  • Lors des rénovations, choisissez des matériaux et peintures à faibles émissions.

  • Ventilez fortement après l’utilisation de colles, solvants ou nettoyants puissants.

  • Limitez les parfums synthétiques, désodorisants et aérosols qui ajoutent des polluants inutiles.

Moins de chimiques = un environnement plus sain.

Conclusion

Améliorer la qualité de l’air dans votre maison repose sur des gestes simples : ventiler, nettoyer, filtrer, contrôler l’humidité et limiter les polluants chimiques. Ces habitudes, faciles à intégrer au quotidien, contribuent à un meilleur confort et à une meilleure santé pour tous les occupants.

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Préparez votre maison pour l’hiver : 7 gestes simples pour économiser énergie et argent

Quand le froid s’installe, la maison devient notre cocon. Mais qui dit hiver québécois dit aussi factures de chauffage salées!
Heureusement, quelques gestes simples peuvent rendre votre maison plus écoénergétique sans grands travaux ni gros budget. Voici 7 astuces efficaces pour vous aider à passer l’hiver bien au chaud — tout en réduisant vos coûts d’énergie.


Scellez les fuites d’air

Les petites infiltrations autour des portes et fenêtres peuvent représenter jusqu’à 25 % de pertes de chaleur.
Utilisez du calfeutrage ou des coupes-froid pour bloquer ces fuites.
Chez Pont Masson, vous trouverez une variété de produits faciles à installer.


Remplacez les ampoules par des DEL

Les ampoules à DEL consomment jusqu’à 80 % moins d’énergie que les modèles traditionnels et durent beaucoup plus longtemps.
C’est un petit geste qui, multiplié dans toute la maison, a un grand impact.


Isolez le grenier et le sous-sol

La chaleur monte — et s’échappe souvent par le toit.
Vérifiez l’isolation de votre grenier et du plancher du sous-sol, deux zones souvent négligées.
Un ajout de laine isolante ou de panneaux rigides améliore le confort rapidement.


Entretenez votre système de chauffage

Nettoyez ou remplacez les filtres et assurez-vous que vos bouches d’air ne sont pas obstruées.
Un système bien entretenu consomme moins et chauffe mieux.


Installez des thermostats programmables

Un thermostat intelligent ajuste automatiquement la température selon votre horaire.
Vous pouvez réduire la chaleur la nuit ou pendant vos absences, et économiser jusqu’à 10 % sur votre facture annuelle.


Habillez vos fenêtres

Des rideaux épais ou des pellicules isolantes peuvent réduire la perte de chaleur jusqu’à 15 %.
Fermez-les le soir pour garder la chaleur, ouvrez-les le jour pour profiter du soleil.


Faites un entretien préventif extérieur

Avant les grands froids, vérifiez les joints de fenêtres, les gouttières, et protégez les robinets extérieurs.
Ce sont de petits gestes qui évitent de gros dégâts.


Conclusion

Préparer sa maison pour l’hiver, c’est aussi se préparer à mieux profiter de la saison.
Avec quelques améliorations simples et les bons produits disponibles chez Pont Masson, vous pouvez rendre votre maison plus confortable, plus verte et plus économique.

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Comment mesurer une porte intérieure prémontée lors d’une rénovation pour choisir la bonne dimension

Remplacer une porte intérieure peut sembler simple, mais choisir la bonne dimension et le bon modèle de porte prémontée demande de bien comprendre les mesures et les options disponibles. Une erreur courante est de mesurer seulement le panneau de la porte ou l’épaisseur du cadre sans tenir compte de l’ouverture réelle ni de l’orientation d’ouverture. Voici un guide clair pour éviter les mauvaises surprises et installer votre nouvelle porte facilement.


Qu’est-ce qu’une porte prémontée?

Une porte prémontée comprend :

  • le panneau de porte,

  • le cadre (jambage) auquel elle est fixé,

  • les charnières déjà installées,

  • et l’ouverture préparée pour la poignée.

Elle est prête à être insérée directement dans l’ouverture brute de votre mur, ce qui facilite grandement l’installation. Mais attention : les dimensions de l’ensemble et le sens d’ouverture doivent être choisis avec soin.


Étapes pour bien mesurer

1. Retirer les moulures existantes

Enlevez les moulures (cadrages) autour de la porte afin de mesurer l’ouverture brute, et non seulement la porte visible.

2. Mesurer la largeur de l’ouverture

  • Mesurez l’espace entre les deux montants verticaux du mur.

  • Prenez la mesure en haut, au milieu et en bas.

  • Retenez la plus petite valeur.

À savoir : une porte de 30" de large est vendue comme telle, mais une porte prémontée avec son cadre mesure environ 31 1/2" de largeur totale. Il faut donc prévoir une ouverture brute d’environ 32 1/2" pour permettre l’installation et l’ajustement.

3. Mesurer la hauteur de l’ouverture

  • Mesurez du plancher jusqu’au linteau.

  • Vérifiez à gauche et à droite.

  • Retenez la plus petite valeur.

4. Mesurer l’épaisseur du mur

C’est une étape cruciale et souvent source de confusion :

  • Ne mesurez pas seulement l’épaisseur du bois du cadre (souvent environ 3/4").

  • Mesurez toute l’épaisseur du mur, incluant le gypse des deux côtés.

Les standards les plus fréquents :

  • 4 5/8" pour un mur en 2x4 avec gypse 1/2" de chaque côté.

  • 3 5/8" pour un mur en 2x3 avec gypse 1/2".


Bien choisir l’orientation de la porte

En plus des dimensions, vous devez aussi déterminer le sens d’ouverture et le côté des pentures :

  • Ouverture intérieure ou extérieure : décidez si la porte doit s’ouvrir vers l’intérieur de la pièce ou vers l’extérieur, selon l’espace disponible et la circulation.

  • Pentures à gauche ou à droite : placez-vous du côté où vous pousserez ou tirerez la porte pour l’ouvrir. Si les pentures sont visibles à gauche, c’est une porte gauche; si elles sont à droite, c’est une porte droite.

 Cette étape est importante car une mauvaise orientation peut rendre l’utilisation de la pièce inconfortable, ou même bloquer l’accès à un meuble ou un interrupteur.


Conseils pratiques

  • Vérifiez si le plancher est de niveau avant l’installation.

  • Dans une maison ancienne, les ouvertures peuvent ne pas correspondre aux standards : prévoyez parfois des ajustements.

  • Apportez vos mesures et l’orientation désirée en magasin pour que nos conseillers puissent vous orienter vers le bon modèle.


Conclusion

Bien mesurer avant d’acheter une porte prémontée, c’est s’assurer d’un résultat propre, durable et sans complications. Rappelez-vous :

  • La largeur annoncée (ex. 30") correspond au panneau, mais le cadre ajoute environ 1 1/2".

  • L’ouverture brute doit être encore plus grande (ex. 32 1/2").

  • L’épaisseur du mur et l’orientation (intérieur/extérieur, gauche/droite) sont des choix essentiels.

Avec ces repères, vous pourrez choisir la bonne porte prémontée du premier coup!

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Quand faut-il changer son chauffe-eau ?

Un chauffe-eau est un équipement essentiel du confort domestique. Pourtant, on ne pense pas souvent à son état jusqu’au jour où il tombe en panne. Pour éviter les mauvaises surprises, il existe plusieurs signes qui permettent d’anticiper son remplacement. Voici un guide pratique pour savoir quand changer votre chauffe-eau.


L’âge, premier indicateur

La durée de vie moyenne d’un chauffe-eau électrique se situe entre 10 et 15 ans.

  • Avant 10 ans : un bon entretien (détartrage, vérification de l’anode) suffit souvent.

  • Entre 10 et 12 ans : soyez attentif aux premiers signes de faiblesse.

  • Au-delà de 15 ans : il est conseillé de prévoir son remplacement, même sans panne apparente.


Les signes visibles d’usure

Certains indices sautent aux yeux et doivent alerter :

  • Fuites d’eau autour de la cuve ou des raccords.

  • Taches de rouille sur l’appareil.

  • Eau trouble, rouillée ou avec un goût métallique, signe d’une corrosion avancée.


Des bruits inhabituels

Un chauffe-eau en bonne santé fonctionne discrètement. Si vous entendez des claquements, grondements ou crépitements, c’est souvent dû à l’accumulation de calcaire au fond de la cuve. Ce dépôt réduit l’efficacité et accélère l’usure de l’appareil.


Des performances en baisse

Un autre signal d’alerte :

  • L’eau chauffe moins bien ou moins longtemps.

  • Le temps de chauffe devient inhabituellement long.

  • Votre consommation d’électricité ou de gaz grimpe sans explication logique.


Les réparations à répétition

Changer régulièrement le thermostat, la résistance ou la soupape de sécurité finit par coûter cher. Dans ce cas, il est souvent plus judicieux d’investir dans un nouvel appareil que de multiplier les interventions.


En résumé

  • Moins de 10 ans : surveillez et entretenez.

  • Entre 10 et 15 ans : restez attentif aux signes d’usure.

  • Plus de 15 ans : changez-le pour éviter les pannes soudaines.

Anticiper le remplacement de votre chauffe-eau, c’est éviter une panne brutale, une fuite d’eau et des factures énergétiques plus lourdes. Un entretien régulier et une surveillance des signes d’usure vous aideront à prolonger sa durée de vie tout en garantissant votre confort.

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Les différentes sortes d’ampoules et leurs caractéristiques

L’éclairage n’est pas seulement une question de design ou de confort : il dépend aussi des performances techniques des ampoules. Entre watts, lumens, Kelvin et types de lumière, il est essentiel de savoir lire les étiquettes pour choisir l’ampoule idéale. Voici un guide complet.


1. Comprendre les principales unités de mesure

Les watts (W) : la consommation électrique

  • Autrefois, les watts indiquaient directement la puissance lumineuse d’une ampoule (ex. : 60 W = lumière forte).

  • Aujourd’hui, avec les technologies modernes (LED, fluocompacte…), les watts ne mesurent que la consommation d’énergie.

  • Exemple : une LED de 8 W éclaire autant qu’une ancienne ampoule à incandescence de 60 W.

 Retenez que plus le chiffre en watts est bas, moins l’ampoule consomme.


Les lumens (lm) : l’intensité lumineuse

  • Les lumens expriment la quantité de lumière réellement émise.

  • Plus il y a de lumens, plus l’ampoule éclaire.

  • Repère pratique :

    • 400 lm ≈ ancienne ampoule de 40 W

    • 800 lm ≈ ancienne ampoule de 60 W

    • 1 500 lm ≈ projecteur ou grande pièce

Pour comparer les ampoules, regardez toujours les lumens plutôt que les watts.


Les Kelvin (K) : la température de couleur

  • Les Kelvin définissent la teinte de la lumière, du plus chaud (jaune) au plus froid (bleu).

  • 2 000 à 3 000 K → lumière chaude (jaune/orangée), idéale pour créer une ambiance cosy.

  • 3 000 à 4 000 K → lumière neutre (blanc naturel), adaptée aux cuisines, salles de bain ou bureaux.

  • 5 000 à 6 500 K → lumière froide (blanc bleuté), proche de la lumière du jour, idéale pour travailler ou dans les lieux nécessitant de la précision.

Choisissez vos ampoules en fonction de l’ambiance recherchée et de la pièce concernée.


2. Les principales familles d’ampoules

  • Incandescence : obsolète, forte consommation, lumière chaude.

  • Halogène : meilleure intensité mais énergivore, en retrait du marché.

  • Fluocompacte : économies mais allumage lent et recyclage spécifique.

  • LED : faible consommation, durée de vie très longue, toutes couleurs disponibles, meilleure solution actuelle.

  • LED connectées : pilotage à distance, couleurs modulables, idéales pour la domotique.


3. Comment bien choisir son ampoule ?

  • Éclairage doux et cosy → LED de 2 700 K (blanc chaud), 400–800 lm selon la pièce.

  • Éclairage fonctionnel (cuisine, bureau, salle de bain) → LED de 4 000 K (blanc neutre), 800–1 200 lm.

  • Éclairage précis (atelier, garage, lecture) → LED de 6 000 K (blanc froid/jour), >1 200 lm.

  • Pour réduire la facture d’électricité → privilégier toujours les LED avec une bonne efficacité (plus de 100 lm/W).


Conclusion

Pour bien choisir une ampoule, ne vous fiez plus uniquement aux watts, mais regardez :

  • Les lumens pour la puissance lumineuse.

  • Les Kelvin pour la teinte et l’ambiance.

  • Le type de technologie (LED, connectée…) pour l’efficacité énergétique et la durabilité.

Ainsi, votre éclairage sera non seulement adapté à chaque pièce, mais aussi économique et respectueux de l’environnement.

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Antigel de plomberie : à quoi ça sert et pourquoi l’utiliser?

Lorsque les températures chutent au Québec, les risques de gel dans les conduites d’eau augmentent considérablement. Une canalisation gelée peut provoquer des bris coûteux et même des dégâts d’eau importants. C’est là qu’intervient l’antigel de plomberie, un produit simple mais essentiel pour protéger vos installations.


Qu’est-ce que l’antigel de plomberie?

Contrairement à l’antigel automobile, qui est toxique, l’antigel de plomberie est une solution spécialement formulée, généralement à base de propylène glycol, qui est sans danger pour l’environnement et les systèmes septiques.

Il est conçu pour prévenir la formation de glace dans les canalisations et les appareils de plomberie lorsqu’ils ne sont pas utilisés pendant une période prolongée ou lorsqu’ils sont exposés à des températures sous zéro.


Dans quelles situations l’utiliser?

L’antigel de plomberie est particulièrement utile dans les cas suivants :

  • Résidences secondaires ou chalets : Lorsque la propriété n’est pas chauffée durant l’hiver.

  • VR et roulottes : Pour protéger les conduites d’eau potable et les réservoirs lors de l’entreposage hivernal.

  • Bateaux : Pour sécuriser les systèmes de plomberie à bord pendant la saison froide.

  • Appareils saisonniers : Laveuses à pression, systèmes d’arrosage, pompes et autres équipements exposés au froid.


Comment ça fonctionne?

L’antigel est versé directement dans les conduites et les siphons après avoir vidé l’eau des tuyaux. Ainsi, même si la température descend bien en dessous de zéro, l’antigel empêche la formation de glace qui pourrait fissurer les canalisations ou endommager les appareils.

C’est une protection préventive et efficace qui peut vous éviter des réparations coûteuses et des désagréments majeurs.


Les avantages

  • Sécurité : Formule non toxique, idéale pour les installations résidentielles.

  • Efficacité : Protège même lors de grands froids.

  • Économie : Évite des réparations coûteuses liées au gel et au bris des tuyaux.

  • Tranquillité d’esprit : Vous partez l’hiver l’esprit en paix, sachant que vos installations sont protégées.


Conclusion

L’antigel de plomberie est un allié incontournable pour tous ceux qui souhaitent protéger leurs installations contre les dommages du gel. Que vous soyez propriétaire d’un chalet, d’un VR ou d’un bateau, ce produit simple à utiliser peut vous faire économiser beaucoup de temps, d’argent et de stress.

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Comment choisir le wattage d’une génératrice à essence?

Lorsqu’une panne de courant survient, une génératrice à essence devient rapidement un indispensable pour assurer votre confort et la sécurité de votre maison. Mais face aux nombreux modèles disponibles, une question revient toujours : quel wattage choisir? Voici un guide simple pour vous aider à déterminer la puissance idéale selon vos besoins.


Comprendre le wattage d’une génératrice

Le wattage d’une génératrice représente la quantité d’électricité qu’elle peut produire. On distingue généralement deux types de puissance :

  • Puissance de démarrage (ou maximale) : nécessaire pour faire partir certains appareils comme les réfrigérateurs, les pompes ou les climatiseurs.

  • Puissance de fonctionnement (ou continue) : la capacité que la génératrice peut fournir de façon stable et prolongée.

Il est donc important de tenir compte à la fois de la puissance de démarrage et de fonctionnement pour éviter toute surcharge.


Évaluer vos besoins en électricité

La première étape consiste à dresser une liste des appareils que vous souhaitez alimenter en cas de panne. Voici quelques exemples courants :

  • Réfrigérateur/congélateur : 600 à 1200 W (démarrage jusqu’à 2000 W)

  • Chauffage d’appoint électrique : 1500 W

  • Pompe à eau : 1000 à 2000 W (démarrage plus élevé)

  • Micro-ondes : 1000 W

  • Lumières et appareils électroniques : 200 à 500 W

Additionnez la puissance de fonctionnement de tous vos appareils, puis ajoutez la plus forte puissance de démarrage parmi eux. Cela vous donnera une bonne estimation du wattage requis.


Petits, moyens et gros besoins

  • Petits besoins (2000 à 3500 W)
    Idéal pour alimenter quelques lumières, un réfrigérateur et quelques appareils électroniques. Convient bien aux campeurs ou aux petits foyers.

  • Besoins moyens (5000 à 7500 W)
    Parfait pour les familles souhaitant garder en marche l’essentiel : réfrigérateur, congélateur, pompe à eau, four micro-ondes, et certaines prises.

  • Grands besoins (8000 W et plus)
    Destiné aux résidences qui veulent alimenter plusieurs appareils en même temps, voire des équipements énergivores comme les climatiseurs ou les systèmes de chauffage.


Autres critères à considérer

  • Autonomie du réservoir : une génératrice avec un grand réservoir sera plus pratique lors de longues pannes.

  • Niveau sonore : certains modèles sont plus silencieux, ce qui est un atout en milieu résidentiel.

  • Portabilité : roues et poignées peuvent faciliter le déplacement d’une génératrice plus lourde.

  • Qualité de la tension : pour protéger vos appareils sensibles (ordinateurs, télévisions), optez pour une génératrice qui offre une sortie stable, souvent appelée « inverter ».


Conclusion

Choisir le bon wattage de génératrice à essence dépend avant tout de vos besoins essentiels en cas de panne. Prenez le temps de calculer la puissance nécessaire pour vos appareils, puis ajoutez une marge de sécurité pour éviter toute surcharge. Chez Pont Masson, nous proposons un vaste choix de génératrices adaptées à toutes les situations – de la petite portative à la puissante génératrice de secours résidentiel.

Visitez notre section Génératrices pour découvrir nos modèles et trouver celui qui répondra parfaitement à vos besoins.

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Comment bien fermer sa piscine pour l’hiver : guide pratique

Introduction

Quand les températures chutent et que la belle saison touche à sa fin, il est essentiel de bien préparer sa piscine pour l’hiver. Une bonne fermeture protège l’eau, les équipements et facilite la remise en route au printemps. Que vous ayez une piscine hors-sol ou enterrée, les étapes sont similaires et vous éviteront bien des désagréments.


1. Pourquoi hiverner sa piscine ?

L’hivernage n’est pas seulement une formalité :

  • Il évite la prolifération d’algues et de bactéries.

  • Il protège les canalisations et équipements contre le gel.

  • Il réduit l’entretien nécessaire au printemps.

  • Il prolonge la durée de vie du liner et du matériel.

En résumé, un bon hivernage, c’est du temps et de l’argent économisés l’année suivante !


2. Préparer l’eau avant l’hivernage

Avant de couvrir votre piscine, quelques gestes sont indispensables :

  • Nettoyez le bassin : passez l’épuisette, l’aspirateur de fond et brossez les parois.

  • Vérifiez le pH : il doit être entre 7,2 et 7,4.

  • Effectuez un traitement choc : chlore ou oxygène actif pour éliminer les micro-organismes.

  • Ajoutez un produit d’hivernage : il limite le développement d’algues et de calcaire durant l’hiver.


3. S’occuper du système de filtration

  • Laissez tourner la pompe pendant 24h après le traitement choc.

  • Vidangez ensuite le filtre, la pompe et les tuyauteries pour éviter que le gel ne les endommage.

  • Bouchez les buses de refoulement et les prises balai avec des bouchons d’hivernage.


4. Choisir entre hivernage passif ou actif

  • Hivernage passif : on arrête totalement le système de filtration et on bâche la piscine. Adapté aux régions où les hivers sont rigoureux.

  • Hivernage actif : on laisse tourner la filtration quelques heures par jour. Recommandé si les hivers sont doux, car il évite que l’eau ne stagne.


5. Protéger le bassin

  • Placez des flotteurs d’hivernage pour éviter que la glace n’abîme les parois.

  • Installez une couverture d’hivernage solide, opaque et bien fixée pour empêcher feuilles, insectes et débris de tomber dans l’eau.


6. Les erreurs à éviter

  • Ne pas nettoyer correctement la piscine avant de la fermer.

  • Oublier d’ajuster le pH et de faire un traitement choc.

  • Négliger la vidange des équipements en cas de gel.

  • Utiliser une bâche de mauvaise qualité, qui laisse passer la lumière.


Conclusion

Bien fermer sa piscine pour l’hiver est un petit effort qui évite de gros tracas. En suivant ces étapes, vous protégerez votre installation et retrouverez au printemps une eau plus propre et un bassin prêt à être remis en service rapidement.

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Petit guide pratique : Construire une clôture en bois traité

Simple, durable et chaleureuse — construisez votre clôture vous-même avec les bons matériaux

Construire une clôture en bois traité est un projet accessible qui peut transformer l’apparence et la fonctionnalité de votre cour. Que ce soit pour gagner en intimité, sécuriser un espace ou délimiter votre terrain, une clôture bien conçue est toujours un bon investissement.


1. Préparation du projet

Avant de vous lancer :

  • Consultez les règlements municipaux (hauteur, marges, permis).
  • Déterminez les limites du terrain avec précision.
  • Communiquez avec Info-Excavation pour localiser les conduits souterrains (obligatoire au Québec).

Un bon plan évite des maux de tête plus tard !


2. Matériaux et outils nécessaires

Voici ce dont vous aurez besoin :

Matériaux :

Outils :

  • Ruban à mesurer, cordeau traceur, niveau
  • Tarière ou pelle
  • Perceuse, scie, truelle
  • Équerre, crayon

3. Installation des poteaux

Les poteaux sont la base de votre clôture, alors prenez le temps de les installer solidement.

  1. Marquez l’emplacement de chaque poteau (espacés de 6 à 8 pieds).
  2. Creusez des trous d’environ 36" de profondeur et 10-12" de diamètre.
  3. Placez les poteaux bien droits dans les trous.
  4. Remplissez chaque trou avec du béton à prise rapide, puis laissez durcir selon les instructions.

4. Pose des traverses

Installez deux traverses horizontales (appelées rails) entre chaque paire de poteaux :

  • Utilisez des madriers 2" x 4".
  • Vissez une traverse près du bas (à environ 12" du sol), et une autre vers le haut (à environ 66").
  • Vous pouvez aussi ajouter une traverse au milieu pour une structure plus robuste.
  • Assurez-vous qu’elles soient bien droites à l’aide d’un niveau.

Astuce : Il est possible aussi d’utiliser des étriers pour fixer les traverses aux poteaux.


5. Fixation des planches

  • Utilisez les planches 1" x 6" x 6', parfaites pour une clôture économique au look naturel.
  • Fixez-les verticalement, avec ou sans espace selon le style souhaité (pleine intimité ou ajourée).
  • Laissez un espace de 1-2" entre le bas des planches et le sol pour éviter le contact avec l’humidité.

6. Finition et entretien

  • Une fois la clôture complétée, vous pouvez appliquer une teinture ou un scellant pour protéger le bois et conserver sa couleur.
  • Inspectez-la chaque année pour resserrer les vis ou remplacer des planches au besoin.

Conclusion : un projet à votre portée

Avec des matériaux de qualité, construire une clôture soi-même devient un projet gratifiant et durable.

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Guide pratique : comment installer un plancher flottant

Le plancher flottant est un excellent choix pour rénover une pièce avec style et efficacité. Facile à poser, économique et résistant, il s’adapte à plusieurs types de pièces. Que vous soyez bricoleur débutant ou expérimenté, ce guide vous accompagnera pas à pas dans l’installation de votre plancher flottant.


1. Qu’est-ce qu’un plancher flottant ?

Le plancher flottant est un type de revêtement de sol qui n’est pas fixé au sol à l’aide de clous ou de colle. Les lames ou les dalles s’emboîtent entre elles grâce à un système de clic, ce qui facilite grandement l’installation. Il peut imiter le bois, la pierre ou d’autres textures avec un réalisme impressionnant.


2. Préparation du projet

A. Choisir le bon plancher

  • Type de pièce : Pour les sous-sols ou pièces humides, privilégiez les produits résistants à l’eau.
  • Style : Sélectionnez une couleur et un fini qui s’harmonisent avec votre décor.
  • Qualité : Assurez-vous que le plancher est certifié pour un usage résidentiel ou commercial, selon vos besoins.

B. Calculer la surface

  • Mesurez la longueur et la largeur de la pièce.
  • Ajoutez environ 5 à 10 % de perte pour les coupes et les imprévus.

3. Préparer le sol

Avant d’installer un plancher flottant, la surface doit être :

  • Propre : balayée et dégraissée
  • Sèche : aucune humidité résiduelle
  • Lisse et plane : utilisez un nivelant au besoin

Important : Le plancher flottant ne s’installe pas sur de la moquette.


4. Installer une sous-couche

Selon le produit choisi, une membrane ou sous-couche peut être nécessaire pour :

  • Améliorer l’insonorisation
  • Offrir une barrière contre l’humidité
  • Augmenter le confort sous les pieds

Déroulez la sous-couche en la faisant chevaucher légèrement entre les sections, puis fixez avec un ruban d’étanchéité si recommandé.


5. Pose du plancher flottant

A. Planification

  • Commencez le long d’un mur droit (idéalement perpendiculaire à la lumière naturelle).
  • Laissez un espace de dilatation de 1/4 po à 1/2 po entre le plancher et les murs (utilisez des cales).

B. Emboîtement

  • Alignez la première rangée, languette contre le mur.
  • Cliquez les planches ensemble rangée par rangée.
  • Utilisez un bloc de frappe et un tire-lame pour ajuster sans endommager les planches.

C. Coupes

  • Utilisez une scie à onglet, scie sauteuse ou scie circulaire pour les découpes nécessaires.
  • Portez toujours des lunettes de sécurité.

6. Finitions

  • Retirez les cales et installez les moulures de finition (quart de rond, plinthe, seuils).
  • Ne fixez jamais les moulures directement au plancher pour permettre le mouvement naturel.

7. Entretien après l’installation

  • Nettoyez avec un balai microfibres ou une vadrouille légèrement humide.
  • Évitez les produits abrasifs ou saturés d’eau.
  • Protégez le plancher avec des patins sous les meubles.

Astuces supplémentaires

Laissez les boîtes de plancher s’acclimater dans la pièce pendant 48 heures avant l’installation.
Si vous installez sur du béton, utilisez une membrane pare-vapeur.
Alternez les longueurs de lames pour un effet visuel naturel.


En résumé

Étape

Détails clés

Préparation du sol

Propre, sec, nivelé

Sous-couche

Pour le confort et l’isolation

Pose

Système clic, espace de dilatation requis

Outils

Scie, cales, bloc de frappe, ruban à mesurer

Finition

Moulures posées au mur, non au plancher

Entretien

Balai ou vadrouille humide, pas d’eau stagnante


Besoin de matériaux ou d’outils ?


Visitez notre centre de rénovation ou parcourez notre sélection de planchers flottants en ligne. Nos experts sont là pour vous accompagner à chaque étape de votre projet.

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Comment attacher solidement sa terrasse à sa maison avec les ancrages N2 de Namifix

Construire une terrasse durable et sécuritaire commence par une bonne fixation à la maison. Trop souvent, des terrasses sont simplement appuyées contre la maison, ce qui peut entraîner des mouvements, de l’instabilité, voire des infiltrations d’eau. Heureusement, les ancrages N2 de Namifix offrent une solution robuste, facile à installer, et conçue spécifiquement pour ce type d’application.

Dans cet article, on vous explique pourquoi et comment utiliser les ancrages N2 pour fixer solidement votre terrasse à la structure de votre maison.


Pourquoi utiliser les ancrages N2 de Namifix?

Les ancrages N2 sont conçus pour relier solidement une lisse de rive (ledger board) au mur de fondation ou au solage en béton d’une maison. Voici quelques avantages clés :

  • Solidité incomparable : Les ancrages N2 offrent une fixation très résistante, testée pour supporter les charges dynamiques d’une terrasse occupée.
  • Installation sans découpe de revêtement : Ils s’installent directement à travers les matériaux comme le vinyle, le fibrociment ou le bois, sans devoir retirer le parement.
  • Étanchéité assurée : Grâce à leur conception, les ancrages évitent les infiltrations d’eau en conservant l’intégrité du parement.
  • Conformité au Code du bâtiment : Recommandés par plusieurs municipalités et ingénieurs pour la conformité structurale des terrasses.

Matériaux requis

Avant de commencer, assurez-vous d’avoir :

  • Les ancrages N2 de Namifix (quantité selon la longueur de la terrasse)
  • Une perceuse et un foret à maçonnerie
  • Une clé à cliquet ou une visseuse à percussion
  • Un niveau et un ruban à mesurer
  • Un scellant extérieur si nécessaire

Étapes d’installation

1. Marquer l’emplacement des ancrages

Déterminez où vous placerez vos ancrages sur la lisse de rive. Une règle générale : un ancrage tous les 16" à 24", selon la charge et les recommandations locales.

2. Percer à travers le parement

Utilisez un foret adapté pour percer un trou au travers du revêtement extérieur jusqu’à atteindre le béton de fondation. Le trou doit être bien droit pour assurer un ancrage parfait.

3. Insérer et fixer le N2

Glissez l’ancrage N2 dans le trou jusqu’à ce qu’il soit bien en place contre le parement. Vissez ensuite la tige d’ancrage dans la fondation à l’aide d’un outil à percussion.

4. Fixer la lisse de rive

Alignez la lisse sur les ancrages et utilisez des vis structurales pour la fixer solidement. Vérifiez l’horizontalité avec un niveau.

5. Sceller si nécessaire

Bien que les ancrages soient conçus pour minimiser l’infiltration, un scellant extérieur autour du trou peut offrir une couche de protection supplémentaire.

Conseils supplémentaires

  • Vérifiez toujours la réglementation de votre municipalité avant de commencer les travaux.
  • Si vous doutez de la capacité portante du mur ou du solage, consultez un ingénieur.
  • Consultez le guide d’installation des ancrages N2 de Namifix (PDF) pour suivre toutes les étapes en détail et assurer une installation conforme.

 


Conclusion

Les ancrages N2 de Namifix facilitent la construction d’une terrasse solide, durable et sécuritaire. En plus d’éviter des problèmes d’infiltration d’eau, ils permettent une installation rapide sans compromis sur la robustesse. Si vous souhaitez que votre terrasse fasse corps avec votre maison pour des années à venir, les ancrages N2 sont un choix judicieux

 

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Comment bien préparer le terrain pour installer des dalles de béton

Installer des dalles de béton dans votre cour ou votre jardin est une excellente façon d’aménager une terrasse, une allée ou un coin repas extérieur. Mais pour garantir la durabilité, la stabilité et l’esthétique de votre projet, la préparation du terrain est une étape cruciale qu’il ne faut pas négliger. Voici un guide étape par étape pour bien préparer votre sol avant la pose de vos dalles.


1. Planifier le projet

Avant de toucher une pelle, prenez le temps de planifier :

  • Déterminez l’emplacement : Choisissez une zone stable, bien drainée et adaptée à l’usage prévu.
  • Mesurez et marquez : Délimitez la surface avec des piquets et de la corde.
  • Prévoyez une pente : Une légère inclinaison (environ 1 cm par mètre) permet un bon écoulement de l’eau.

2. Creuser le sol

Creusez en profondeur selon le type d’usage :

  • Allée piétonne : 15 à 20 cm de profondeur.
  • Allée pour véhicule : 25 à 30 cm ou plus.
    Retirez toute la végétation, les racines, les roches et les débris pour obtenir une base propre et homogène.

3. Installer un géotextile (optionnel mais recommandé)

Un tissu géotextile posé au fond de la fouille empêche la repousse des mauvaises herbes et stabilise le sol. C’est particulièrement utile dans les zones sablonneuses ou argileuses.


4. Appliquer une couche de fondation

Versez une couche de gravier concassé (0-20 mm ou 0-3/4 po) d’environ 10 à 15 cm d’épaisseur :

  • Étalez le gravier uniformément.
  • Compactez-le avec une plaque vibrante pour le rendre bien stable.

5. Poser une couche de lit de pose

Ajoutez ensuite une couche de poussière de roche (environ 3 à 5 cm d’épaisseur) :

  • Utilisez une règle ou une planche droite pour égaliser la surface.
  • Cette couche sert de lit de pose aux dalles. Elle doit être parfaitement nivelée.

6. Vérifier les niveaux et les pentes

Utilisez un niveau à bulle ou un niveau laser pour vous assurer que la surface est bien plane, avec la pente prévue pour l’écoulement de l’eau. Une bonne préparation ici évite les flaques et les dalles instables.


7. Installer les bordures

Avant de poser les dalles, installez des bordures solides (béton, acier, bois traité ou plastique rigide) pour maintenir les dalles en place et éviter qu’elles ne bougent avec le temps.


En résumé

Bien préparer le terrain, c’est assurer la longévité de votre projet. Une base solide, bien drainée et nivelée fera toute la différence pour une installation de dalles de béton durable, sécuritaire et esthétique.

Vous envisagez ce genre de projet? Prenez votre temps pour la préparation – c’est souvent la partie la plus longue, mais aussi la plus importante.

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Guide pratique : Comment calculer les limons selon la hauteur de votre escalier

Que vous construisiez un patio ou un perron, bien choisir et installer vos limons est essentiel pour la sécurité et la durabilité de votre escalier. Ce guide vous montre comment déterminer le bon nombre de marches, calculer les limons requis selon la largeur de l’escalier et assembler le tout correctement.


1. Choisir la bonne taille de limon selon la hauteur

Commencez par mesurer la hauteur entre le sol et le haut de votre structure (l’élévation). En fonction de cette hauteur, choisissez parmi ces quatre tailles de limons préfabriqués :

Nombre de marches

Élévation (hauteur)

Longueur installée

3 marches

19 1/8 po

28 1/2 po

4 marches

26 po

38 po

5 marches

32 7/8 po

47 1/2 po

6 marches

40 po

57 po

Astuce : Si votre hauteur ne correspond pas exactement, optez pour le modèle le plus près et ajustez légèrement la base ou le haut pour compenser.


2. Calculer le nombre de limons nécessaires

Le nombre de limons dépend de la largeur totale de votre escalier et du type de planches utilisées pour les marches.

Voici la règle générale :

  • Pour des marches en planches de 2 po (ex. : 2x6 ou 2x8), installez un limon tous les 24 pouces (2 pieds).
  • Pour des marches en planches de 5/4 po, installez un limon tous les 16 pouces.

Exemple :
Pour un escalier de 48 pouces de large :

  • Avec des planches de 2 po : 3 limons
  • Avec des planches de 5/4 po : 4 limons

3. Liste des matériaux

Voici ce dont vous aurez besoin pour votre projet :

  • Limons (préfabriqués ou découpés sur mesure)
  • Marches (en bois traité ou composite)
  • Contremarches (optionnel, pour un escalier fermé)
  • Quincaillerie d’assemblage : vis galvanisées, étriers métalliques
  • Base en béton si les limons touchent le sol (pour éviter le contact direct avec la terre et prolonger la durée de vie du bois)

4. Assemblage étape par étape

  1. Fixez les limons à la solive ou à la poutre de soutien à l’aide d’étriers métalliques solides.
  2. (Optionnel) Installez les contremarches si vous souhaitez un escalier fermé.
  3. Vissez les marches, en commençant par le bas. Vérifiez régulièrement l’alignement.

Conseil : Prépercez les trous pour éviter d’éclater le bois et utilisez un niveau pour chaque marche.


Conclusion

Avec ces étapes simples, vous serez en mesure de construire un escalier sécuritaire et durable. Prenez le temps de bien mesurer, choisissez les bons matériaux, et votre projet sera une réussite.

Souhaitez-vous une version téléchargeable ou une mise en page pour site web ou infolettre? Je peux aussi adapter ce guide pour l’impression.

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Guide pratique — Installer des barreaux en aluminium avec Snap 'n Lock™

Guide pratique — Installer des barreaux en aluminium avec Snap 'n Lock™

Donnez un style moderne et élégant à votre rampe de terrasse ou escalier grâce aux barreaux en aluminium et au système de fixation Snap 'n Lock™. L'installation est rapide, solide, et sans tracas.


Matériel requis

  • Barreaux en aluminium ronds (voir les produits au bas de la page)
  • Connecteurs Snap 'n Lock™
  • Vis incluses avec les connecteurs
  • Tournevis ou visseuse
  • Ruban à mesurer
  • Niveau à bulle ou niveau laser
  • Crayon pour le marquage

 Étape 1 – Mesurer et planifier

  1. Déterminez le nombre de barreaux requis en respectant l'espacement recommandé (si vous avez une piscine moins de 10cm).
  2. Marquez les emplacements des bases de connecteurs sur les rails avec précision.

 Étape 2 – Installer les bases

  1. Positionnez les bases des connecteurs Snap 'n Lock™ à chaque emplacement marqué.
  2. Vissez solidement chaque base dans le bois du rail à l’aide d’une visseuse ou d’un tournevis.

 Étape 3 – Emboîter et verrouiller les barreaux

  1. Insérez un barreau dans la base inférieure en l’inclinant légèrement, puis redressez-le.
  2. Alignez le barreau avec la base supérieure.
  3. Glissez la collerette vers le bas jusqu’à ce qu’elle verrouille solidement le barreau dans les deux bases.

Résultat

Vous obtenez une installation solide, propre et alignée, sans avoir besoin de colle, de soudure ni de découpe. Le système Snap 'n Lock™ vous fait gagner du temps tout en assurant un rendu professionnel.

 

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Comment poser des tablettes sur un mur en gypse — Guide pratique

Vous avez envie d’ajouter un peu de rangement ou de style à votre intérieur sans trop compliquer les choses ? Installer des tablettes murales est une solution simple, efficace et esthétique. Mais sur un mur en gypse (placoplâtre), mieux vaut s’y prendre de façon méthodique pour éviter les mauvaises surprises.

Voici un guide pratique, étape par étape, pour réussir votre installation de façon propre, droite et sécuritaire.


Matériel nécessaire

Outils :

  • Ruban à mesurer
  • Niveau à bulle ou niveau laser
  • Crayon
  • Perceuse-visseuse
  • Forets adaptés au gypse
  • Tournevis
  • Ruban à masquer
  • Détecteur de montants (recommandé)

Matériaux :

  • Tablette(s)
  • Équerres ou fixations invisibles
  • Chevilles alligator (recommandées)
  • Ancrages de plastique (option secondaire)
  • Vis

Étape 1 – Planification

Avant de percer, prenez un moment pour planifier :

  • À quel endroit souhaitez-vous installer la tablette ?
  • Allez-vous y poser des objets décoratifs ou des charges plus lourdes ?
  • Pouvez-vous visser dans un montant de bois (structure du mur) ? Cela renforcera la solidité.

Astuce : Un détecteur de montants vous aidera à localiser les points solides dans le mur. À défaut, tapotez doucement — un son plus sourd indique la présence d’un montant.


Étape 2 – Tracer des repères droits

  1. Collez un ruban à masquer sur le mur à l’endroit approximatif de la tablette.
  2. À l’aide de votre niveau, tracez une ligne parfaitement droite sur le ruban.
  3. Marquez l’emplacement de chaque équerre, en veillant à ce qu’elles soient à la même hauteur.

Trucs pour bien aligner vos équerres :

  • Utilisez un niveau laser, si vous en avez un, pour une ligne parfaite.
  • Commencez par une équerre, fixez-la, puis posez la tablette dessus pour ajuster la seconde.
  • Fabriquez un petit gabarit en carton ou en bois pour marquer toujours à la même hauteur si vous installez plusieurs tablettes ou plusieurs équerres.

Étape 3 – Percer et insérer les chevilles

Si vous ne pouvez pas visser dans un montant, utilisez des chevilles alligator — elles offrent un excellent maintien dans le gypse. À défaut, vous pouvez utiliser des ancrages de plastique, mais ils sont plus adaptés aux charges légères.

  1. Percez les trous aux endroits marqués.
  2. Insérez les chevilles alligator dans les trous.
  3. Vissez doucement pour que la cheville s’expande et s’ancre solidement dans le mur.

Étape 4 – Fixer les équerres

Vissez les équerres dans les chevilles (ou dans un montant, si vous avez eu cette chance !).
Utilisez votre niveau pour vous assurer qu’elles sont bien droites avant de serrer complètement les vis.


Étape 5 – Installer la tablette

Déposez la tablette sur les équerres.
S’il y a des trous prévus, vous pouvez la fixer par le dessous à l’aide de vis courtes.
Une dernière vérification au niveau… et voilà !


Conseils supplémentaires

  • Si vous installez plusieurs tablettes, espacez-les régulièrement (30 à 40 cm entre chaque, selon l’usage).
  • Pour des charges lourdes (livres, vaisselle), privilégiez les chevilles alligator et essayez de fixer au moins une vis dans un montant.
  • Pour un rendu plus épuré, vous pouvez opter pour des fixations invisibles, mais elles demandent plus de précision lors de l’installation.

En résumé

Installer des tablettes sur un mur en gypse est tout à fait possible, à condition d’utiliser les bons ancrages et de bien préparer votre installation.
Avec des chevilles alligator et des repères bien tracés, vos tablettes seront à la fois droites, solides et prêtes à accueillir votre déco préférée.

 

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Guide pratique : mousse à faible expansion

La mousse à faible expansion est un allié précieux dans les travaux de construction, de rénovation et d'isolation. Facile à utiliser et extrêmement efficace lorsqu'elle est bien appliquée, elle permet d’améliorer l’isolation thermique et phonique, de combler les espaces étroits, et de sceller les ouvertures sans créer de dommages. Mais quand exactement faut-il l’utiliser, et comment s'assurer de l'utiliser correctement? Voici un guide pratique.

Qu’est-ce que la mousse à faible expansion?

Contrairement à la mousse à haute expansion, qui peut s’étendre jusqu’à 3 fois son volume initial, la mousse à faible expansion reste plus contenue (généralement 10 à 30 % d’expansion). Cela en fait un choix idéal pour les travaux de précision ou dans des espaces où l’expansion excessive pourrait déformer les matériaux ou bloquer les mécanismes.

Quand l’utiliser?

Voici quelques situations où la mousse à faible expansion est tout indiquée :

1. Autour des portes et fenêtres

Elle permet de sceller les espaces entre le cadre et le mur sans exercer une pression excessive, ce qui évite les déformations qui pourraient empêcher une bonne ouverture/fermeture.

2. Pour combler des petites cavités

Dans les murs, planchers ou plafonds, lorsqu’il faut combler des trous sans risque de débordement ou de gonflement excessif.

3. Pour des projets d’isolation précise

Elle peut être utilisée dans les boîtiers électriques, autour de tuyaux, ou dans des structures en bois où une expansion incontrôlée pourrait fissurer ou endommager les éléments.

4. Lorsqu’un contrôle maximal est nécessaire

Dans des environnements finis (comme des murs peints ou recouverts de cloisons sèches), la mousse à faible expansion limite les dégâts potentiels.

Comment bien l’utiliser?

Voici les étapes à suivre pour une application réussie :

1. Préparer la surface

Assurez-vous que la surface est propre, sèche et sans poussière. Une légère humidification peut aider à accélérer la polymérisation de la mousse.

2. Bien secouer la bonbonne

Avant utilisation, secouez vigoureusement la cartouche (environ 30 secondes) pour bien mélanger les composants.

3. Appliquer avec précision

Insérez l’embout dans l’espace à remplir et appliquez lentement. Commencez par le fond et remontez doucement. Remplissez seulement à 50-70 % de l’espace — la mousse va légèrement se dilater.

4. Laisser sécher complètement

Selon le produit, le temps de durcissement varie entre 1 et 8 heures. Évitez tout contact pendant ce temps.

5. Couper l’excédent et finir

Une fois durcie, vous pouvez couper le surplus avec un couteau et recouvrir avec du plâtre, de la peinture ou un autre matériau de finition.

Astuces supplémentaires

  • Portez toujours des gants et des lunettes de protection.
  • Gardez un dissolvant pour mousse à portée de main pour nettoyer les débordements frais.
  • Ne secouez pas la cartouche pendant l’application.
  • Rangez le produit à l’endroit et à température ambiante pour éviter les bouchons.

En résumé

La mousse à faible expansion est idéale pour les applications de précision. Utilisée correctement, elle assure une isolation durable et sans dommage. Que vous soyez bricoleur du dimanche ou professionnel, savoir quand et comment l’utiliser vous permettra d’optimiser vos projets tout en évitant les mauvaises surprises.

 

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Comment calculer son revêtement

Comment calculer le nombre de paquets de revêtement sont  nécessaires pour refaire l’extérieur d’une maison

Refaire le revêtement extérieur de votre maison est un projet majeur qui rehausse l’apparence, protège la structure et améliore l’efficacité énergétique. Pour bien planifier, vous devez savoir combien de paquets de revêtement seront nécessaires. Voici un guide clair pour faire ce calcul vous-même.


1. Mesurez la surface des murs

Commencez par mesurer chaque mur de la maison : la largeur et la hauteur, en pieds (pi.). Multipliez ces deux valeurs pour obtenir la surface du mur en pieds carrés (pi.ca.).

Par exemple, un mur de 30 pi. de large par 10 pi. de haut donne 300 pi.ca.

Faites ce calcul pour chaque mur :

  • Mur avant : 30 pi. × 10 pi. = 300 pi.ca.
  • Mur arrière : 30 pi. × 10 pi. = 300 pi.ca.
  • Mur gauche : 24 pi. × 10 pi. = 240 pi.ca.
  • Mur droit : 24 pi. × 10 pi. = 240 pi.ca.

Total brut : 1 080 pi.ca.


2. Soustrayez les ouvertures

Calculez ensuite la surface des fenêtres et des portes pour les retrancher de la surface totale.

Par exemple :

  • 1 porte de 3 pi. × 7 pi. = 21 pi.ca.
  • 5 fenêtres de 3 pi. × 4 pi. = 12 pi.ca. chacune → 60 pi.ca.

Total des ouvertures : 81 pi.ca.
Surface nette à couvrir : 1 080 pi.ca. – 81 pi.ca. = 999 pi.ca.


3. Ajoutez une marge pour les pertes

Ajoutez environ 10 % à 15 % pour compenser les pertes liées aux coupes et ajustements.

Si vous appliquez une marge de 10 % :
999 pi.ca. × 1,10 = 1 098,9 pi.ca., que vous pouvez arrondir à 1 100 pi.ca.


4. Calculez le nombre de paquets nécessaires

Vérifier combien de pieds carrés sont couverts avec un paquet du revêtement que vous avez choisi. Par exemple, un paquet de revêtement CanExel Ridgewood D5 couvre 44 pi.ca.
Divisez la surface totale par la couverture d’un paquet.

1 100 pi.ca. ÷ 44 pi.ca. = 25 paquets

Il faut toujours arrondir au nombre entier supérieur. Vous aurez donc besoin de 25 paquets.


Résumé

Étape

Résultat

Surface des murs

1 080 pi.ca.

Moins ouvertures

81 pi.ca.

Surface nette

999 pi.ca.

+10 % de marge

≈ 1 100 pi.ca.

Couverture par paquet

44 pi.ca.

Nombre de paquets requis

25 paquets


Conclusion

En prenant le temps de mesurer avec précision et de bien tenir compte des pertes, vous pouvez éviter les surprises et assurer un projet de revêtement bien planifié. Il est aussi judicieux d’acheter un ou deux paquets supplémentaires pour couvrir les réparations éventuelles ou les erreurs d’installation.

terrasse à teindre

Comment bien préparer sa terrasse de bois et lui appliquer une teinture extérieure

Comment bien préparer sa terrasse de bois et lui appliquer une teinture extérieure | PontMasson

Comment bien préparer sa terrasse de bois et lui appliquer une teinture extérieure

Avec le retour du beau temps, votre terrasse de bois redevient un lieu central pour les repas, les moments de détente et la vie en plein air. Pour qu’elle demeure accueillante et en bon état, un entretien régulier s’impose. Cela commence par une préparation adéquate suivie de l’application d’une teinture extérieure adaptée.

Dans cet article, vous découvrirez les étapes essentielles pour entretenir efficacement votre terrasse, avec des suggestions de produits disponibles chez PontMasson.

1. Inspecter et nettoyer la terrasse

Avant d’entamer les travaux, faites une inspection complète. Vérifiez la présence de planches fissurées, de clous qui ressortent ou de signes de pourriture. Remplacez les pièces défectueuses et solidifiez les fixations.

Le nettoyage est ensuite indispensable pour retirer saleté, moisissure, résidus de vieille teinture ou pollution. Utilisez un nettoyant spécialisé pour bois, comme le nettoyeur de SICO, qui agit en profondeur sans abîmer le bois.

Appliquez le produit selon les indications, laissez-le agir, puis rincez abondamment à l’aide d’un tuyau d’arrosage ou d’une laveuse à pression réglée à basse intensité.

Produit suggéré : Nettoyant à bois extérieur

2. Laisser sécher complètement

Une fois le nettoyage terminé, il est crucial de laisser sécher la terrasse complètement. Le temps de séchage recommandé est d’au moins 48 heures. Le bois doit être sec au toucher, mais aussi à cœur.

Si vous en avez un, un humidimètre peut vous aider à vérifier que le taux d’humidité est inférieur à 15 %, ce qui assure une bonne absorption de la teinture.

3. Sabler les surfaces si nécessaire

Le sablage permet d’uniformiser la surface et d’ouvrir les pores du bois pour favoriser l’adhérence de la teinture. Il est particulièrement utile si le bois est rugueux ou si une ancienne couche de teinture est partiellement intacte.

Utilisez une ponceuse orbitale avec un papier abrasif de grain 60 à 80. Après le sablage, dépoussiérez soigneusement toute la surface.

Produit suggéré : Ponceuse orbitale

4. Choisir la bonne teinture

Le choix de la teinture dépend de vos préférences esthétiques et du niveau de protection désiré :

  • Semi-transparente : conserve l’apparence naturelle du bois tout en le protégeant contre les UV et l’humidité.
  • Opaque : offre une couverture complète et masque les imperfections. Idéale pour les terrasses plus anciennes ou abîmées.

Chez PontMasson, vous trouverez les marques Steina et SICO, réputées pour leur performance et leur durabilité.

5. Appliquer la teinture

L’application de la teinture doit se faire lorsque la météo est stable, à une température comprise entre 10 et 25 degrés Celsius. Évitez d’appliquer en plein soleil ou juste avant la pluie.

Appliquez la teinture dans le sens du grain du bois, à l’aide d’un pinceau, d’un rouleau ou d’un tampon applicateur. Travaillez par sections pour éviter les démarcations visibles. Deux couches minces sont souvent préférables à une seule couche épaisse.

Respectez le temps de séchage indiqué entre les couches et vérifiez visuellement l’uniformité du fini.

Accessoires utiles :

6. L’entretien à long terme

Une terrasse bien entretenue demande peu d’efforts chaque année, mais un entretien régulier prolonge sa durabilité. Nettoyez-la doucement au printemps, vérifiez l’état de la finition, et retouchez les zones usées si nécessaire.

La fréquence de réapplication dépend du type de teinture utilisée et des conditions climatiques, mais un intervalle de 2 à 3 ans est généralement recommandé.

Conclusion

Préparer et teindre sa terrasse n’est pas une tâche compliquée si vous suivez les bonnes étapes. En utilisant des produits professionnels et en respectant les temps de séchage, vous obtiendrez un résultat durable, esthétique et résistant aux intempéries.

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Comment construire une structure pour une toile rectangulaire dans sa cour

Tu veux profiter de ta cour sans te faire griller par le soleil ? La toile d’ombrage rectangulaire est une solution simple, esthétique et efficace pour créer un espace frais et confortable. Mais pour qu’elle tienne bien en place et dure dans le temps, il te faut une structure solide. Voici un guide pratique pour construire ta propre structure dans la cour, étape par étape.


Matériel nécessaire

Matériaux :

  • 4 poteaux en bois traité (4"x4") ou métal (acier galvanisé ou aluminium)
  • Béton à prise rapide (pour sceller les poteaux)
  • Vis ou boulons galvanisés
  • Câbles en acier inoxydable ou tendeurs
  • Mousquetons et anneaux de fixation
  • Toile d’ombrage rectangulaire (ex. : 3x4 m ou 4x5 m, selon ton espace)

Outils :

  • Pelle ou tarière
  • Perceuse/visseuse
  • Niveau
  • Clés à douille
  • Mètre ruban
  • Escabeau

Étape 1 : Choisir le bon emplacement

Avant de sortir les outils, observe ta cour :

  • Oriente la toile de manière à maximiser l’ombre aux heures chaudes
  • Choisis un endroit dégagé, sans branches ou obstacles
  • Vérifie que le sol est stable pour accueillir les poteaux

Astuce : prévois une pente d’environ 20 % sur un côté de la toile pour que l’eau de pluie puisse s’écouler.


Étape 2 : Marquer et creuser les emplacements des poteaux

  • Marque les quatre coins où les poteaux seront installés, en tenant compte des dimensions de la toile + quelques centimètres pour la tension.
  • Creuse des trous d’environ 90 cm de profondeur (ou plus selon ton sol).
  • Insère les poteaux et aligne-les avec un niveau.
  • Verse du béton autour de chaque poteau et laisse sécher 24 à 48 h.

Variante : Tu peux fixer deux coins de la toile à des murs solides, et ne faire que deux poteaux pour soutenir les autres coins.


Étape 3 : Installer les fixations

  • Une fois les poteaux bien en place, perce et installe des crochets à œil ou des anneaux de fixation à leur sommet.
  • Place-les à des hauteurs légèrement différentes pour créer la pente de la toile.
  • Fixe les câbles ou tendeurs à la toile et attache-les aux poteaux avec des mousquetons.

Tension : Ajuste bien les tendeurs jusqu’à ce que la toile soit bien tendue, sans plis ni affaissements.


Étape 4 : Personnaliser et entretenir

  • Peins ou lasure tes poteaux pour les protéger des intempéries et pour harmoniser avec ton décor extérieur.
  • Nettoie la toile de temps en temps avec de l’eau savonneuse douce.
  • Vérifie les fixations après chaque gros vent ou orage.

En résumé

Installer une toile rectangulaire dans ta cour est un projet accessible, même pour les débutants en bricolage. Avec un peu de planification et du matériel de qualité, tu pourras profiter d’un coin d’ombre élégant et durable tout l’été (et plus !).